🌳 𝗣𝗔𝗖𝗧𝗘 𝗩𝗘𝗥𝗧 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗟'𝗘𝗨𝗥𝗢𝗣𝗘 🌳 par la FFC CONSTRUCTEURS

Réduction des gaz à effets de serre au minimum de 55% en 2030 comparé à 1990.
La commission propose pour l'automobile, une révision des normes de CO2 pour les voitures et les camionnettes afin d'accélérer la production et la vente de véhicules à faibles émissions et à zéro émission afin de placer le transport routier sur la voie d'une mobilité à zéro émission en 2050.
Les normes de CO2 sont un outil efficace pour garantir que plus de voitures et de fourgonnettes à zéro émission entrent sur le marché.

Questions – réponses du 14 juillet 2021:

Transports, infrastructures et carburants durables

  1. Comment les transports contribueront-ils à la réalisation de l'objectif de réduction des émissions de l'UE d'au moins 55 % d'ici à 2030 et à la neutralité climatique d'ici à 2050?

Les émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports représentent actuellement pas moins d'un quart des émissions totales de l'UE et, contrairement à d'autres secteurs, ces émissions continuent d'augmenter. D'ici à 2050, les émissions dues aux transports devront diminuer de 90 %. La transition vers un système de mobilité plus écologique et plus intelligent a déjà commencé, mais elle doit s'accélérer afin de garantir à tous les Européens la disponibilité de solutions logistiques et de transport propres, accessibles et abordables, qui relient les régions rurales et isolées. Une transition écologique réussie dans le domaine des transports offrira de nouvelles perspectives économiques et générera, outre la réduction des émissions de gaz à effet de serre, des avantages sociaux et environnementaux, tels que la réduction de la pollution atmosphérique et sonore et de leurs incidences négatives sur notre santé.

La réussite du pacte vert pour l'Europe dépend de notre capacité à rendre plus durable le système de transport dans son ensemble. Chaque mode de transport doit jouer son rôle et contribuer à sa juste mesure à la réalisation des objectifs fixés dans la loi européenne sur le climat. Pour y parvenir, voici ce que la Commission propose aujourd'hui:

  • Une révision des normes d'émission de CO2 pour les voitures et les camionnettes afin d'accélérer la production et la vente de véhicules à émissions faibles ou nulles et de mettre résolument le transport routier sur la voie d'une mobilité à émissions nulles en 2050. Les normes en matière de CO2 sont un outil efficace pour garantir l'entrée sur le marché de voitures et de camionnettes à émissions nulles qui soient plus nombreuses et plus abordables.
  • Un nouveau règlement de l'UE, intitulé RefuelEU Aviation, qui appuie une transition rapide des carburants fossiles vers des carburants durables dans le transport aérien. Cette proposition verdira le transport aérien et permettra aux citoyens de l'UE de profiter des avantages de l'avion d'une manière plus responsable. Elle fera en sorte que des niveaux croissants de carburants durables pour l'aviation soient mis à disposition dans les aéroports de l'UE et à ce que ces carburants soient embarqués par toutes les compagnies aériennes. Elle contient des objectifs obligatoires ambitieux et met l'accent sur les carburants les plus innovants et les plus durables, dont les carburants de synthèse, qui permettent des économies d'émissions de 80 % ou 100 % par rapport aux carburants fossiles.
  • Une nouvelle proposition «FuelEU Maritime», visant à encourager l'adoption de carburants maritimes durables et de technologies de propulsion maritime à émissions nulles en fixant une limite maximale pour la teneur en gaz à effet de serre de l'énergie utilisée par les navires faisant escale dans les ports européens.
  • Une proposition de règlement sur le déploiement d'une infrastructure pour carburants alternatifs, qui remplacera l'actuelle directive, afin que l'écologisation de nos flottes de transport soit soutenue par des infrastructures de recharge et de ravitaillement adéquates. Cela permettra aux conducteurs de recharger leur véhicule électrique ou de ravitailler leur véhicule à pile à hydrogène aisément sur l'ensemble du territoire de l'UE. Cet instrument garantira également l'accès des aéronefs, navires et péniches à un approvisionnement en électricité dans les principaux ports et aéroports. En outre, des stations de ravitaillement en hydrogène seront déployées tant pour les véhicules utilitaires légers que pour les véhicules utilitaires lourds. Ce règlement garantira l'existence, dans chaque État membre, d'une capacité de recharge publique suffisante pour répondre aux demandes de la flotte plus importante des voitures à émissions nulles qui seront commercialisées, y compris au titre des normes révisées en matière de CO2. Il garantira également une couverture de l'UE par des infrastructures de recharge à intervalles fixes le long des grands corridors de transport. La vague de rénovations et la proposition à venir sur la performance énergétique des bâtiments stimuleront davantage l'offre de points de recharge privés à domicile ou sur le lieu de travail.
  • La Commission propose également d'appliquer l'échange de quotas d'émission à de nouveaux secteurs dans lesquels des réductions plus importantes sont nécessaires pour atteindre l'objectif fixé pour 2030. En application de cette proposition, les émissions provenant des activités maritimes seront incluses dans le SEQE de l'UE Afin d'accroître le caractère durable du transport aérien, le SEQE dans le domaine de l'aviation sera renforcé. Les quotas alloués à titre gratuit aux compagnies aériennes seront progressivement supprimés au fil du temps. L'UE appliquera également aux vols internationaux le régime de compensation et de réduction de carbone pour l'aviation internationale (CORSIA), instauré par l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), ce qui permettra de compenser les émissions provenant du secteur aérien qui dépassent les niveaux d'émission de 2019. Quant aux émissions dues aux carburants destinés au transport routier, elles relèveront d'un nouveau système distinct d'échange de quotas d'émission qui incitera les producteurs de carburants à offrir des carburants plus propres pour les voitures et les camions, y compris les véhicules équipés d'un moteur à combustion interne qui resteront en circulation. Afin de faire face aux conséquences sociales de ce nouveau système d'échange de quotas d'émission pour le transport routier, la Commission a également présenté une proposition de dispositif social en faveur de l'action pour le climat.
  • D'autres mesures du paquet global soutiennent également la transition vers une mobilité propre. La révision de la directive sur les énergies renouvelables augmente la part obligatoire des carburants renouvelables destinés aux transports. Compte tenu du renforcement de l'objectif de réduction des émissions prévu par le règlement sur la répartition de l'effort, les États membres devront agir davantage au niveau national pour décarboner les transports. Par la révision de la directive sur la taxation de l'énergie, les carburants destinés aux transports seront taxés en vue de lever les obstacles au déploiement des carburants renouvelables, tandis que les exonérations dont bénéficient actuellement les carburants fossiles et qui équivalent à des subventions effectives seront supprimées.

TRANSPORT ROUTIER

2. Quelles nouvelles normes d'émission de CO2 sont proposées pour les voitures et les camionnettes?

D'ici à 2050, les voitures et camionnettes en circulation devront presque toutes être des véhicules à émissions nulles. Les normes d'émission de CO2 applicables aux voitures et aux camionnettes sont des moteurs essentiels de la réduction des émissions de CO2 dans le secteur du transport routier. En 2020, malgré la contraction globale du marché des voitures neuves due à la pandémie de COVID-19, le nombre total d'immatriculations de voitures électriques a triplé, atteignant pour la première fois plus d'un million sur une année. Les modèles de voitures électriques qui arrivent sur le marché sont de plus en plus abordables. Grâce à l'offre accrue de modèles de voitures à émissions nulles, leur caractère abordable devrait encore s'accentuer.

Cette part de marché croissante coïncide avec la mise en place de normes plus strictes en matière d'émissions de CO2 pour les voitures à partir du 1er janvier 2020. La Commission propose aujourd'hui de durcir encore les normes actuelles. Le parc de voitures nouvellement immatriculées devra réduire ses émissions de 55 % d'ici à 2030 et de 100 % d'ici à 2035, par rapport à 2021. En ce qui concerne les camionnettes neuves, les objectifs de réduction sont respectivement de 50 % et 100 %.

Ce durcissement des normes d'émission de CO2 incitera au déploiement, sur le marché de l'Union, d'un nombre nettement plus important de véhicules à émissions nulles. C'est pourquoi le mécanisme d'incitation réglementaire favorisant les véhicules à émission nulle et à faibles émissions, dont l'objectif est de soutenir une adoption rapide par le marché, ne servirait plus sa finalité initiale et sera supprimé à partir de 2030. Les constructeurs de voitures et de camionnettes devront tous contribuer à la réduction des émissions de CO2, aussi sera-t-il mis fin, à partir de 2030, à la dérogation applicable aux petits constructeurs, c'est-à-dire ceux qui vendent entre 1 000 et 10 000 voitures neuves ou 22 000 camionnettes neuves au cours d'une année civile.

Non seulement des normes plus strictes en matière d'émissions de CO2 sont bénéfiques du point de vue de la décarbonation, mais elles profiteront également aux citoyens par la réduction de leurs dépenses énergétiques et par l'amélioration de la qualité de l'air. Dans le même temps, elles constituent un signal clair et à long terme pour guider à la fois les investissements du secteur automobile dans les technologies innovantes à émissions nulles et le déploiement d'infrastructures de recharge et de ravitaillement. L'innovation dans le domaine de la mobilité à émissions nulles est essentielle pour maintenir la primauté de l'industrie de l'UE dans le domaine de la technologie automobile, ainsi que pour stimuler l'emploi dans les nouvelles technologies.

Il ressort de l'analyse d'impact de la Commission que, grâce également aux économies de carburant qu'elles permettent de réaliser, les voitures à émissions nulles apportent des avantages à toutes les tranches de revenus, notamment et en particulier aux ménages à revenu faible dont les dépenses en carburant représentent une charge mensuelle relativement élevée.

3. Quels sont les objectifs de développement d'infrastructures de recharge et de ravitaillement en carburant pour les véhicules utilitaires légers et les véhicules utilitaires lourds?

Le déploiement des infrastructures de recharge électrique doit s'accélérer en fonction du parc de véhicules électriques prévu sur les routes de l'UE, qui devrait atteindre au moins 30 millions de voitures d'ici à 2030. En fixant les objectifs en fonction des flottes, on fera en sorte que, pour chaque voiture électrique à batterie immatriculée dans un État membre, 1 kW de capacité de recharge soit installé. Cela devrait également être conforme aux précédents objectifs relatifs aux infrastructures énoncés dans la Stratégie de mobilité durable et intelligente de la Commission, stratégie selon laquelle plus d'un million de points de recharge devraient être construits d'ici à 2025 et environ 3,5 millions d'ici à 2030.

Pour assurer une connectivité complète sur le réseau RTE-T des autoroutes européennes, une capacité d'au moins 300 kW fournie par des points de recharge rapide (dont au moins un d'une capacité de 150 kW) devra être installée tous les 60 km sur le réseau central RTE-T d'ici à 2025, puis une capacité de 600 kW d'ici à 2030. En ce qui concerne le réseau global RTE-T, ces objectifs devront être atteints respectivement d'ici à 2030 et 2035.

Pour ce qui est du ravitaillement en hydrogène, une station de ravitaillement devra être disponible tous les 150 km le long du réseau central RTE-T et dans chaque nœud urbain accueillant tant les véhicules utilitaires légers, dont les voitures particulières, que les véhicules utilitaires lourds.

Pour les véhicules utilitaires lourds électriques, les points de recharge devront être mis à disposition tous les 60 km le long du réseau central RTE-T et offrir une puissance d'au moins 1 400 kW d'ici à 2025 et de 3 500 kW d'ici à 2030. En ce qui concerne le réseau global RTE-T, ces objectifs devront être atteints tous les 100 km, respectivement d'ici à 2030 et 2035. De même, les points de recharge devront être prévus sur des zones de stationnement sûres et sécurisées ainsi que dans de grandes villes et agglomérations situées sur le réseau transeuropéen de transport (nœuds urbains) pour que les véhicules de livraison urbains, notamment, puissent être rechargés. Les lacunes en matière d'infrastructures de ravitaillement en GNL pour les camions seront comblées d'ici à 2025.

4. Comment le système d'échange de quotas d'émission sera-t-il appliqué dans le transport routier?

Malgré la législation de l'UE applicable depuis 2010 et l'inclusion des transports dans les objectifs des États membres au titre du règlement sur la répartition de l'effort, les réductions d'émissions n'ont pas été suffisamment rapides dans ce secteur. S'il est vrai que les normes en matière d'émissions de CO2 permettront la commercialisation de voitures neuves plus propres, il importe également de décarboner les carburants destinés aux transports et utilisés dans la flotte existante. La Commission propose par conséquent la création d'un nouveau système d'échange de quotas d'émission à l'échelle de l'UE applicable aux fournisseurs de carburants et de combustibles, ce qui permettra d'établir un prix sur les émissions carbonées provenant des carburants destinés aux transports routiers et des combustibles de chauffage. Ce système s'appliquera non pas au niveau de l'usager des transports lui-même, mais à celui du fournisseur de carburants/combustibles en tant qu'entité exerçant un contrôle sur la teneur en carbone fossile du carburant ou du combustible (voir le Mémo sur la proposition relative au SEQE ici).

Source : ec.europa.eu


REGLEMENTATION BENNES HYDRAULIQUES au 14 juillet 2021 (FFC CONSTRUCTEURS)

BENNES ÉQUIPÉES DE RIDELLES HYDRAULIQUES : MESURE MAJEURE IMPACTANT LES VÉHICULES NEUFS ET EN CIRCULATION

L’Avis aux constructeurs de châssis, fabricants, importateurs, distributeurs, loueurs et utilisateurs de bennes basculantes mues hydrauliquement est paru au Journal Officiel du 14 juillet 2020. Il rentre donc en application le 15 juillet 2020.

Associé à cet avis, la note technique du 2 juillet 2020 a été publiée le 30 juillet au Bulletin Officiel Travail.

Vous trouverez les textes officiels dans notre base réglementaire en CLIQUANT ICI.

Ces publications constituent la réponse législative française aux accidents survenus dans le cadre d’exploitation des bennes mues hydrauliquement et équipées de ridelles hydrauliques, notamment l’accident dramatique de Rochefort du 11 février 2016.

Ces équipements sont considérés comme des machines aux sens des articles 1 et 2 de la directive 2006/42/CE.

Les nouvelles exigences se traduisent en synthèse comme suit :

 

 

Actions

 

 

Délais de mise en œuvre (*)

Constructeurs de châssis, fabricants, loueurs et autres responsables de la mise sur le marché Equiper à la conception les camions bennes d’une alarme sonore et/ou visuelle Six mois - 14 janvier 2021
Equiper à la conception les camions bennes d’un dispositif technique permettant de limiter la vitesse du véhicule, alimentation hydraulique désactivée, lorsqu’une ridelle est ouverte. Douze mois  - 14 juillet 2021
Employeurs utilisateurs Inventaire et échéancier Six mois
Mise en sécurité au moyen d’une alarme sonore et/ou visuelle – Deux ans pour les machines mises sur le marché à partir du 1er septembre 2014

– Trois ans pour les machines mises sur le marché avant le 1er septembre 2014

 

 

 


Grande Exposition du Fabriqué en France : Deux adhérents de la FFC CONSTRUCTEURS exposent leur savoir-faire à l’Elysée

Initiée par le Président de la République, Emmanuel Macron, la Grande Exposition du Fabriqué en France met à l'honneur les artisans, les producteurs et les industriels qui s'engagent pleinement dans la fabrication française.

Pour sa deuxième édition, les 3 et 4 juillet 2021, ces entreprises étaient mises à l’honneur au Palais de l’Élysée. Parmi les 126 produits exposés, la carrosserie construction française était particulièrement mise en lumière avec deux adhérents de la FFC CONSTRUCTEURS :

  • Maritime SEMAT (Société d’Equipement, Manutention et Transports) qui présentait ses bennes CARGOPAC & LC MAXI
  • Toutenkamion Group pour son Cinémobile

SEMAT représentait la Charente et Toutekamion Group illustrait le savoir-faire du département du Loiret.

Retrouvez en CLIQUANT SUR l’image correspondante ci-dessous le discours du Président de la République et l’interview de Monsieur Stéphane GIRERD, Président de Toutenkamion Group à l’occasion de cette deuxième édition de la Grande Exposition du Fabriqué en France, au Palais de l’Elysée.

 

La FFC CONSTRUCTEURS se félicite de voir la carrosserie construction française mise ainsi à l’honneur parmi les entreprises qui illustrent des savoir-faire, des innovations et des emplois développés en France.

 


Prévisions du second semestre 2021 de l’OVI : un potentiel à transformer !

L’Observatoire du Véhicule Industriel vient de publier ses prévisions pour la fin de l’exercice 2021. L’OVI, en partenariat avec les principaux acteurs du secteur et notamment avec l’appui de la FFC CONSTRUCTEURS, analyse la situation économique sur la base d’informations directement issues du marché et avec une expérience sans équivalent dans le domaine du véhicule industriel.

L’OVI souligne ainsi que les prévisions 2021 sont mieux orientées que celles réalisées en début d’exercice, notamment en raison d’une trajectoire d’investissement en haut de cycle. Pour 2021 et les années à suivre, les enjeux seront nombreux, avec notamment les conditions et les impacts du retour à une économie « non subventionnée » ou non soutenue par des fonds publics. En outre, « 85 % des investissements sont consacrés au renouvellement des véhicules. Ce résultat est élevé et ne permet pas l’extension du parc VI. En revanche, les deux tiers des experts perçoivent le parc VI en extension. »

Les enjeux du contexte législatif et fiscal sur l’évolution du transport routier de marchandises font l’objet d’une analyse détaillée, comprenant un benchmark des principaux pavillons européens.

Les secteurs du bâtiment et des travaux publics font également l’objet d’une étude prospective.

Pour la carrosserie construction, l’OVI met en lumière les difficultés d’approvisionnements, aussi bien en châssis qu’en matières premières, qui contrarient la reprise et constituent un point de vigilance majeure : « Les délais de livraison chez les constructeurs ont explosé en début 2021. Ils s’établissent à 201 jours alors qu’ils n’étaient que de 96 jours à la fin de l’année 2020. Ceux des carrossiers sont relativement élevés mais dans une moindre proportion à 122 jours. »

Enfin la transition énergétique de la mobilité professionnelle commence à se concrétiser mais le développement des véhicules industriels à énergies alternatives requiert le déploiement de réseaux d’avitaillement qui pourrait freiner la trajectoire voulue par les pouvoirs publics.

Télécharger l’étude complète ci dessous.


VECTO TRAILER TOOL : mise à disposition pour les adhérents de la FFC CONSTRUCTEURS

Lancement ce jour le mardi 1er juin 2021 de la phase de test de VECTO TRAILER TOOL élaboré par la Commission Européenne, TU GRAZ et IDIADA en présence des représentants du CLCCR et de nombreux adhérents invités par la FFC CONSTRUCTEURS.

Des enjeux majeurs pour les carrossiers constructeurs avec la prise en compte à venir, à travers cet outil, de l’efficacité environnementale des remorques/semi-remorques.

Vous êtes adhèrent à la FFC CONSTRUCTEURS, lisez la suite de l'article en CLIQUANT ICI

Sinon vous pouvez contacter la FFC CONSTRUCTEURS pour plus d’informations.   contact@ffc-constructeurs.org

 


Visite du Premier Ministre chez Legras Industries : La carrosserie construction française à l’honneur

Monsieur Jean-Rémy Legras, Président Directeur Général de LEGRAS INDUSTRIES, a reçu la visite du Premier Ministre, Monsieur Jean Castex, et de Madame la Ministre des Solidarités, Madame Brigitte Klinkert, chez Legras Epernay, le jeudi 17 juin.

Cette entreprise familiale, qui a fêté ses 100 ans en 2019, est basée à Epernay (51) au coeur de la Champagne et compte 250 salariés, répartis sur trois sites de production et une surface globale de 80 000 m2. LEGRAS INDUSTRIES a forgé sa réputation sur l’innovation et tout particulièrement en matière de  semi-remorques à fond mouvant alternatif (FMA), dispositif qui automatise le remplissage et le vidage du camion. Ses clients viennent de l'agriculture, du papier, de l'environnement et du ciment.

Présent dans plus de 25 pays, LEGRAS INDUSTRIES exporte des semi-remorques destinées principalement aux produits vrac solides et sont conçus pour des conditions d’utilisation sévères pour différents secteurs comme, les minerais, les carburants, le bitume, le ciment, la canne à sucre, le coton et le transport des déchets solides.

La FFC CONSTRUCTEURS félicite Monsieur Jean-Rémy Legras et ses équipes pour l’organisation de cette visite de Monsieur Jean Castex et de Madame Brigitte Klinkert qui a été l’occasion de mettre en valeur les savoir-faire de cette entreprise, ses innovations et, au-delà des échanges directs avec les équipes, d’aborder les problématiques de la carrosserie construction française.


Levée du couvre-feu et fin de port du masque en exterieur

16/06/2021

Intervention du Premier Ministre en ce mercredi 16 juin :

“Nous vivons un moment important, un moment heureux de retour à une forme de vie normale”, a déclaré le Premier ministre. Tout en appelant à la vigilance, il a donc annoncé “l’adaptation” des mesures :

- L’obligation du masque en extérieur levée jeudi

Le port du masque reste obligatoire dans les lieux clos et sur les lieux de travail (y compris nos bureaux).

- Fin anticipée du couvre-feu

à partir de ce dimanche 20 juin, juste avant la fête de la Musique.


TÉLÉCONFÉRENCE IVECO / FFC CONSTRUCTEURS le 2 juin à 9h00 (Approvisionnements des châssis)

La FFC CONSTRUCTEURS organise des téléconférences afin de donner, autant que possible, de la lisibilité à ses adhérents sur les problématiques des approvisionnements (châssis et matières premières) et partager de la manière la plus efficace les informations.

Venez suivre l'intervention du constructeur IVECO.

Merci de contacter Jérôme GILLET pour obtenir le lien de connexion jerome.gillet@ffc-constructeurs.org

 


TÉLÉCONFÉRENCE RENAULT / FFC CONSTRUCTEURS le 27 mai à 9h00 (Approvisionnements des châssis)

La FFC CONSTRUCTEURS organise des téléconférences afin de donner, autant que possible, de la lisibilité à ses adhérents sur les problématiques des approvisionnements (châssis et matières premières) et partager de la manière la plus efficace les informations.

Venez suivre l'intervention du constructeur RENAULT SAS.

Merci de contacter Jérôme GILLET pour obtenir le lien de connexion jerome.gillet@ffc-constructeurs.org

 


TÉLÉCONFÉRENCE VOLVO TRUCKS France / FFC CONSTRUCTEURS le 26 mai à 9h00 (Approvisionnements des châssis)

La FFC CONSTRUCTEURS organise des téléconférences afin de donner, autant que possible, de la lisibilité à ses adhérents sur les problématiques des approvisionnements (châssis et matières premières) et partager de la manière la plus efficace les informations.

Venez suivre l'intervention du constructeur VOLVO TRUCKS FRANCE.

Merci de contacter Jérôme GILLET pour obtenir le lien de connexion jerome.gillet@ffc-constructeurs.org