Les téléconférences de la FFC CONSTRUCTEURS avec les constructeurs VUL/VI

Afin de donner de la lisibilité à ses adhérents face au bouleversement actuel, la FFC CONSTRUCTEURS organise des webinars permettant […]

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Benoit DALY, nouveau Secrétaire Général de la FFC CONSTRUCTEURS

Philippe SANDRIN, Président de la FFC Constructeurs, nomme Benoit DALY secrétaire Général de la FFC Constructeurs

Après 18 ans passés dans des entreprises de transport en Grande-Bretagne puis en France, Benoit DALY assurait depuis 2010 les fonctions de secrétaire Général au sein de la FNTR (Fédération Nationale des Transports Routiers), notamment en charge des questions techniques et du développement durable, ainsi que de l’animation des commissions spécialisées.

Il apporte à la FFC Constructeurs sa connaissance du fonctionnement des pouvoirs publics, aussi bien au niveau français qu’européen, ainsi qu’une capacité à défendre les intérêts des membres de notre organisation professionnelle, tout en fédérant les partenaires du secteur.

Philippe SANDRIN déclare : "Nous avons décidé de renforcer l’équipe de la FFC Constructeurs, déjà largement reconnue pour ses compétences techniques, avec l’expérience de Benoit DALY. Il amène une vision complémentaire à la fois terrain et stratégique, dans une logique de montée en puissance de notre capacité de défense des intérêts des carrossiers -constructeurs, au moment où les problématiques de mobilité actuelle et future s’inscrivent au cœur des préoccupations de nos concitoyens et des décisions des pouvoirs publics.
Aider les entreprises à anticiper les évolutions réglementaires, les accompagner face à de nouvelles exigences, contribuer au développement de nos adhérents : telles sont les principales missions de la nouvelle équipe de la FFC Constructeurs".


tachygraphe - FFC Constructeurs - Réglementation

Tachygraphe intelligent : la solution de la FFC Constructeurs retenue par les pouvoirs publics

Selon la réglementation européenne, il est interdit d’immatriculer des véhicules à date du 15 juin non équipés de tachygraphes intelligents. La problématique touche alors aux véhicules qui doivent subir une transformation chez un carrossier-constructeur. En effet, si le véhicule a bien été livré au carrossier avant la date butoir, donc sans le fameux tachygraphe, il n'en reste pas moins que le délai de transformation peut faire dépasser le 15 juin et ainsi empêcher l'immatriculation du véhicule, jugé non conforme.

Face à cette problématique de véhicules non équipés du nouveau chronotachygraphe et ne pouvant donc prétendre à une immatriculation avant le 15 juin 2019, la FFC Constructeurs travaille depuis plusieurs semaines en relation étroite avec les représentants de la Direction de la sécurité routière du Ministère de l'Intérieur et ceux de la Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer et de la Direction générale de l’énergie et du climat du Ministère de la Transition écologique et solidaire, pour tenter de trouver une solution transitoire

A l’issue d’une réunion le vendredi 24 mai dernier, la solution du WW provisoire, proposée par la FFC Constructeurs, a été retenue comme étant la meilleure alternative.

Cette procédure va permettre aux carrossiers - constructeurs d’immatriculer des véhicules en WW provisoire avant le 15 juin, de finaliser les étapes de carrossage puis enfin de demander l’immatriculation définitive en se basant sur la date d’obtention du WW provisoire, donc antérieur au 15 juin, solutionnant ainsi la problématique du tachygraphe "intelligent".

La FFC Constructeurs se félicite de cette issue favorable et remercie l’administration pour son écoute, lui permettant ainsi de défendre les intérêts des entreprises adhérentes.


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CORNUT distingué !

Le constructeur-carrossier CORNUT a reçu le trophée de la Chambre du Commerce et de l’Industrie de la Haute Loire – Catégorie International, le mois dernier, pour ses efforts de développement à l'export.

Cette récompense vient sanctionner le dynamisme et la volonté de développement des établissements CORNUT, qui font la richesse de l’économie locale. La CCI accompagne l'entreprise au quotidien par des missions de conseils et de prospection afin de mener à bien son projet d’exportation de ses bras hydrauliques, notamment en Allemagne. On rappelle également que CORNUT était l'un des co-exposants du vaste stand FFC lors du dernier salon IAA Commercial Vehicles de Hanovre, en septembre dernier, aux côtés d'autres fleurons de la Filière française, tels que Frappa, Lecapitaine, Socari, Solight et Trimat.

Voir la vidéo 


Reforme-taxe-apprentissage-FFC

La réforme de l’apprentissage est en marche !

La loi pour "la liberté de choisir son avenir professionnel" 2018, liée à la réforme engagée par le gouvernement actuel et publiée au Journal officiel du 5 septembre 2018, a pour objectif d’anticiper les mutations économiques et sociétales en termes de compétences. Quels impacts pour l'apprentissage ?

Dans la cadre de l’apprentissage, différentes mesures sont prévues par cette nouvelle loi, visant notamment à favoriser l’embauche d’un apprenti et à inciter les jeunes à entrer en apprentissage.

Parmi les points principaux, on relèvera que l’âge limite d'entrée en apprentissage passe de 26 à 29 ans révolus.

Par ailleurs, l’entrée en contrat et la durée d’apprentissage sont assouplies : la signature d’un contrat est désormais possible hors rentrée scolaire et permet une entrée en apprentissage tout au long de l’année. Le contrat peut être conclu à durée indéterminée ou déterminée.

En outre, la durée du contrat d’apprentissage peut varier de 6 mois à 36 mois selon le diplôme ou le titre préparé.

Pour sa part, la rupture du contrat sera possible d’un commun accord, soit pour faute grave ou inaptitude constatée par le médecin du Travail, soit en cas de force majeure ou d’exclusion définitive du CFA. Dans le cas du décès de l'employeur, l'apprenti peut saisir le médiateur.

Aide aux entreprises simplifiée

Les entreprises de moins de 250 salariés employant un apprenti, pourront bénéficier d’une aide unique pour les contrats d’apprentissage conclus à compter du 1er janvier 2019, en vue de préparer un diplôme ou un titre de niveau inférieur ou égal au BAC. Cette aide vient en remplacement de l’aide TPE jeunes apprentis, de la prime régionale à l’apprentissage pour les TPE, de l’aide au recrutement d’un apprenti supplémentaire et du crédit d’impôt Apprentissage. D'autre part, l'exonération des cotisations sociales peut être totale ou partielle selon la taille de l’entreprise ou la qualité d’artisan.

Les frais de formation, les frais annexes sous certaines conditions (hébergement, restauration, équipement, mobilité internationale), les frais de formation du maître d’apprentissage et d’exercice de sa fonction seront pris en charge par les opérateurs de compétences (OPCO anciennement OPCA).

La rémunération des apprentis  est revalorisée et variable selon l’âge et la progression dans le cycle de formation. Les plus âgés verront leur rémunération s'aligner sur le Smic.

Une aide de l’Etat est prévue au jeune apprenti pour l’obtention du permis de conduire (500 euros), financée par France compétences, nouvelle instance nationale quadripartite.

Enfin, les Régions organiseront des journées annuelles d’informations sur les métiers et les filières professionnelles aux niveaux régionales.

Les CFA évoluent pour devenir Organismes de Formation (OF)

La loi modifie également les modalités de création et de fonctionnement des OF, qui voient leurs missions évoluer, notamment vers une activité de formation continue.

Cette ouverture à la formation continue ayant pour objet de mieux correspondre aux besoins en compétences des entreprises du territoire.

Le financement des OF est modifié : les contrats d’apprentissage seront désormais financés sur la base de "coûts contrats". A chaque contrat d'apprentissage signé, une somme sera ainsi versée au OF. Sachant que ce financement sera désormais assuré par les opérateurs de compétences (OPCO, anciennement OPCA).

 Cette liste n’est pas exhaustive et certaines mesures sont en attente du Décret d’application.

Dominique PETRO, responsable de la Formation FFC

 

Des services en ligne sont disponibles sur le site officiel de l’alternance, permettant de simuler la rémunération ainsi que le montant accordé au titre des aides dans le cadre d’un contrat en alternance.


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Dix ans après, le marché européen des VUL et VI renoue avec ses performances d’avant crise

Avec près de 2,5 millions de véhicules commerciaux (VUL et VI) immatriculés en 2018 au sein de l’Union européenne, la filière enregistre son plus haut score jamais atteint depuis 2007. Malgré un ralentissement sur le dernier mois (-4,0% par rapport à décembre 2017), le marché européen progresse, pour la sixième année consécutive, avec une hausse de 3,2% des immatriculations sur 2018.

Les marchés espagnol (+6,5%), français (+4,9%) et allemand (+4,6%) affichent de belles croissances sur l’année tandis que la demande recule en Italie (-4,1%) et au Royaume-Uni (-1,9%).

 

Les véhicules utilitaires légers

Pour la première fois depuis 2007, le marché des VUL en Europe franchit le cap des deux millions d’unités finissant ainsi l’année avec une hausse des immatriculations de 3,1% par rapport à 2017. L’Espagne (+7,8%), l’Allemagne (+5,4%) et la France (+4,6%) enregistrent des résultats positifs. A l’inverse, le Royaume-Uni (-1,3%) et l’Italie (-6,0%) connaissent une baisse de leur activité.

Si, en décembre 2018, le marché européen du VUL a ralenti (-2,4%), à l’exception des marchés espagnol (+9,9%) et français (+2,9%), l’année 2019 commence sur les chapeaux de roues avec une demande en hausse de 6,1%. Ce sont ainsi 162 960 véhicules qui ont été écoulés sur un mois, une dynamique qui a profité à chacun des cinq marchés principaux. Avec une croissance de 13,2%, l’Allemagne affiche la progression la plus forte en ce début d’année. La France connaît elle-aussi un beau démarrage avec une hausse de 9,1% de ses immatriculations en janvier 2019. Suivent le Royaume-Uni (+8,6%) et l’Espagne (+7,9%). Seule l’Italie affiche une croissance moindre (+0,4%).

 

Les véhicules industriels

Le segment du VI connaît une baisse significative (-11,6%) des immatriculations en décembre 2018 par rapport à décembre 2017. Parmi les cinq marchés principaux, seule la France affiche une légère croissance de 1,0% alors que l’Italie (-18,1%), l’Espagne (-17,7%), le Royaume-Uni (-11,5%) et l’Allemagne (-9,9%) accusent de forts replis.

En cumulé sur l’année, le marché européen du véhicule industriel enregistre une croissance de 3,5% par rapport à l’année précédente. Au niveau des cinq marchés principaux de l’UE, les résultats divergent. La France, l’Italie et l’Allemagne ont vu leurs immatriculations augmenter en 2018 avec respectivement +8,1%, +5,1% et +2,9% alors que le Royaume-Uni et l’Espagne voit la demander reculer (-4,0% et -2,0% respectivement).

 

Source ACEA

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GRDF souhaite identifier vos besoins en formation sur le  GNV / bioGNV, la FFC lui apporte son concours

Face à l'afflux grandissant de véhicules GNV / bioGNV dans les ateliers de construction ou de réparation, la FFC mesure les besoins de formation autour de cette technologie, et relaie à ce titre l'initiative de GRDF sur le sujet.

Dans le cadres de vos activités, vous rencontrez de plus en plus de véhicules GNV / bioGNV. Pour comprendre et quantifier vos besoins en formation, nous vous proposons de bien vouloir

L’analyse de l’ensemble des réponses nous permettra de pouvoir qualifier vos attentes ou besoins, de les quantifier et de les cibler. Les résultats de cette analyse vous seront communiqués d’ici fin mars.


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Le GTFM Véhicules Électriques poursuit sa route

La quatrième et la cinquième réunion du GTFM se sont tenues en décembre et janvier dernier. Au menu, les résultats de deux études, et la poursuite des présentations des offres des participants en termes de véhicules, batteries et chargeurs.

La quatrième réunion du GTFM Véhicules électriques, le 12 décembre dernier, a débuté par une présentation de Madame Sarah CHAUDEURGE, Adjointe à la cheffe du bureau des véhicules lourds de la DGEC, portant sur le cadre règlementaire de la réduction des émissions polluantes et CO2 des véhicules lourds.

Il ressort que, dans le cadre de l’objectif de "verdissement" des flottes de véhicules lourds, un projet de règlement européen était en cours de négociation au moment de la réunion du GTFM VE, concernant la surveillance des émissions et les modalités de transmission des données. La position française est en accord avec les objectifs de réduction de 15 % en 2025 et de 35 % en 2030 (1).

Puis Eric PONCET de la société IVECO a présenté l’offre véhicules électriques de la marque, avant de laisser la parole à Sophie TRICAUD de la société FORSEE POWER qui a décrit l'activité de son entreprise, sur les batteries pour VE. Le constructeur français propose les 3 types de technologie permettant de couvrir les différents profils d’exploitation. Des solutions de financement sont également proposées en partenariat avec la Caisse des dépôts.

Lors de la 5ème réunion du 15 janvier, la PFA (Plateforme de la Filière Automobile et Mobilités), a présenté une étude sur "l'évolution du mix technologique et des émissions de CO2 des VI à horizon 2035". Cette étude a été réalisée par le BIPE, et s’inscrit dans le développement de l’électromobilité qui est l'un des 4 axes le cadre du contrat stratégique de filière, signé en mai 2018 par l’Etat et la PFA.

L’étude aborde plus précisément les coûts d’usage, ainsi que les intentions du marché, en fonction des types de motorisation (16 types pour les VL et 9 pour les PL). Deux facteurs clés ressortent : le renforcement des normes sur le diesel va très significativement accroître son coût d’utilisation d'une part, tandis que le coût des batteries va très sensiblement diminuer en raison de l’accroissement des volumes. L’étude confirme entre autres la pertinence économique de l’énergie électrique à horizon 2020-2021 pour les autobus et les véhicules de livraison urbaine.

Puis Georges LANES (DAF) a présenté la gamme véhicules électriques de la marque et  ses trois principales solutions : un porteur 19T de 270 CV, batterie 220 kWh et 220 km d’autonomie en électrique pur (recharge complète lente en 8H environ et surcharge batteries de 1.5 T) ; Un tracteur PTRA 37T, 290 CV, batterie de 170 kWh et 100 km d’autonomie (recharge rapide : 80% en 30 mn de charge et complète en 1h30, surcharge batteries de 2.5 T) ; Un tracteur PTRA 44T hybride technologie ZF, plug-in avec moteur diésel de 450 CV + moteur électrique de 180 CV, batterie lithium-ion de 85 kWh et autonomie en électrique pur de 30 à 50 km (recharge rapide à 80% en 20 mn et complète en 30 mn, surcharge batteries de 2.5 T).

A son tour, Alexandre DESNEUX a présenté l’offre "batteries" de BLUE SOLUTIONS, qui propose principalement une batterie solide plastique polymère avec absence de cobalt et de terres rares. BOLLORE apporte par ailleurs une garantie à l’utilisateur sur l’autonomie des batteries en fonction du type d’usage.

Enfin, c'est Eric MURET qui a présenté l’offre "chargeurs" de la société ABB. La capacité des batteries en augmentation permanente permet de prévoir qu’en 2020-2021, l’autonomie sera de 400 km pour 70 kWh. Ainsi, ABB développe différentes solutions comme le chargeur embarqué sur le véhicule, ou encore l’infrastructure de recharge partagée entre différents véhicules.

Les participants se sont quittés sur la mise à disposition d’une plateforme informatique accessible sur internet avec leurs éléments d’accès personnalisés, leur permettant à tous, d’apporter leur contribution rédactionnelle en vue de l’élaboration du livre blanc. A ce jour, une vingtaine de participants y ont un accès validé.

(1) Pour information, ce projet a depuis la réunion, fait l’objet de la signature du RÈGLEMENT D'EXÉCUTION (UE) 2018/2042 DE LA COMMISSION le 18 décembre 2018, modifiant le règlement d'exécution (UE) 2017/1152 afin de clarifier les conditions d'essai WLTP et d'assurer la surveillance des données de la réception par type.


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GRDF et la FFC engagés dans la promotion du GNV

GRDF et la FFC mènent une démarche commune destinée à accompagner la transition énergétique, prenant la forme de deux livres blancs de référence portant sur les motorisations gaz.

Afin d'accompagner les utilisateurs finaux de véhicules industriels dans leur transition énergétique, le livre blanc GNV / bioGNV présente l’ensemble des étapes et des avantages du GNV. Pour mieux comprendre les réponses apportées par le GNV / bioGNV à vos clients, n’hésitez pas à télécharger le livre blanc ici. Par ailleurs, sous l'égide du GTFM Véhicules Gaz, groupe de travail pour le développement des Véhicules Gaz, initié par la PFA, la FFC et L’AFGNV ( Association Française du Gaz Naturel pour Véhicules) ont présenté un livre blanc intitulé "Le Gaz Naturel pour la filière des véhicules industriels" lors du salon SOLUTRANS 2017, auquel ont activement participé GRDF et GRT Gaz. Au cœur de cet ouvrage de référence, un point sur les carburants alternatifs et infrastructures associées pour permettre au secteur du transport de participer à la transition énergétique. On y aborde également les notions de choix d'énergie en fonction de l'usage des véhicules. A télécharger ici  !


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Renforcement du contrôle technique : reporté

Suite aux déclarations du Premier ministre Edouard Philippe mardi 4 décembre 2018, un arrêté publié le 21 décembre dernier est venu confirmer le report, pour une durée de six mois, du renforcement du contrôle technique des véhicules diesels légers.

Les modalités du contrôle technique devaient, en effet, évoluer au 1er janvier 2019 pour renforcer la lutte contre la pollution des véhicules diesel en redéfinissant notamment le seuil des émissions.
Ainsi, au 1er juillet 2019, le seuil de mesure de l’opacité des fumées ne sera plus la valeur réglementaire mais sera abaissé au niveau des valeurs d’homologation déclarées à la réception du véhicule neuf qui incluent un coefficient de détérioration par rapport aux valeurs mesurées.
Le contrôleur devra également réaliser ses mesures avec des accélérations plus franches. Le but est de permettre une meilleure détection des surémissions de particules comme celles causées par l’encrassement des filtres à particules et ainsi exclure progressivement les véhicules les plus polluants du parc roulant. 

Ce durcissement du contrôle des émissions de polluants atmosphériques et des particules fines émanant de l’échappement des motorisations diesel est prévu par l’arrêté du 21 décembre 2017 relatif aux véhicules légers (≤3,5t de PTAC) et fait suite à une première sévérisation du contrôle technique intervenue en mai dernier. Cette première étape avait conduit à l’augmentation du nombre de points vérifiés et à l’introduction d’un nouveau niveau de défaillances intitulé « défaillances critiques ». 

Ces évolutions devraient être suivies par un nouveau durcissement programmé pour 2022 qui prévoit l'analyse de cinq gaz polluants : CO, CO2, NOx, HC et O2. Ce dispositif, dit des « 5 gaz », augmenterait encore le nombre de contre-visites, touchant même, cette fois, les véhicules les plus récents.

EkB