Les téléconférences de la FFC CONSTRUCTEURS avec les constructeurs VUL/VI

Afin de donner de la lisibilité à ses adhérents face au bouleversement actuel, la FFC CONSTRUCTEURS organise des webinars permettant […]

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Pierre VATAT nous a quittés

Pierre VATAT, président de VATAT SAS, carrossier industriel à Reims, est décédé le 22 avril dernier. Né en août 1929, à Reims également, fils de Jean et Madeleine VATAT, il traverse le conflit 39-45, avec ses souvenirs, aux abris dans la cave de la maison familiale. A l’après-guerre, il effectue son service militaire en 1949 en Allemagne, à Berlin, avant d'entrer au sein de l’entreprise familiale de carrosserie industrielle, basée à l’époque, rue Émile Zola à Reims.

Sa vie professionnelle fut très importante dans la trame de sa vie, lui, il vouait une implication sans faille dans son travail. C’était sa vie… Ses moments de loisirs étaient souvent passés comme gardien de but, au « Stade de Reims ». Mais il avait également la passion automobile et du sport mécanique chevillées au corps. La période karting fut très importante dans sa vie. Il suivait ses enfants, Jean et Antoine, avec passion, une si grande passion, que quelquefois il s’emportait un peu, mais toujours d’une manière saine et très humaine.

La fin de sa vie fut un peu plus sombre, mais toujours, dans la convivialité, avec des fins de journées entouré de ses enfants Antoine et Jean, ou d’Alexis ou de Renée, autour d’une coupe. Malgré tout, parfois, il exprimait quelques regrets, notamment de n’être pas suffisamment parti en vacances. L'ensemble de la FFC et son président Patrick CHOLTON présentent leurs plus sincères condoléances à sa famille.


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Benoit DALY, nouveau Secrétaire Général de la FFC CONSTRUCTEURS

Philippe SANDRIN, Président de la FFC Constructeurs, nomme Benoit DALY secrétaire Général de la FFC Constructeurs

Après 18 ans passés dans des entreprises de transport en Grande-Bretagne puis en France, Benoit DALY assurait depuis 2010 les fonctions de secrétaire Général au sein de la FNTR (Fédération Nationale des Transports Routiers), notamment en charge des questions techniques et du développement durable, ainsi que de l’animation des commissions spécialisées.

Il apporte à la FFC Constructeurs sa connaissance du fonctionnement des pouvoirs publics, aussi bien au niveau français qu’européen, ainsi qu’une capacité à défendre les intérêts des membres de notre organisation professionnelle, tout en fédérant les partenaires du secteur.

Philippe SANDRIN déclare : "Nous avons décidé de renforcer l’équipe de la FFC Constructeurs, déjà largement reconnue pour ses compétences techniques, avec l’expérience de Benoit DALY. Il amène une vision complémentaire à la fois terrain et stratégique, dans une logique de montée en puissance de notre capacité de défense des intérêts des carrossiers -constructeurs, au moment où les problématiques de mobilité actuelle et future s’inscrivent au cœur des préoccupations de nos concitoyens et des décisions des pouvoirs publics.
Aider les entreprises à anticiper les évolutions réglementaires, les accompagner face à de nouvelles exigences, contribuer au développement de nos adhérents : telles sont les principales missions de la nouvelle équipe de la FFC Constructeurs".


tachygraphe - FFC Constructeurs - Réglementation

Tachygraphe intelligent : la solution de la FFC Constructeurs retenue par les pouvoirs publics

Selon la réglementation européenne, il est interdit d’immatriculer des véhicules à date du 15 juin non équipés de tachygraphes intelligents. La problématique touche alors aux véhicules qui doivent subir une transformation chez un carrossier-constructeur. En effet, si le véhicule a bien été livré au carrossier avant la date butoir, donc sans le fameux tachygraphe, il n'en reste pas moins que le délai de transformation peut faire dépasser le 15 juin et ainsi empêcher l'immatriculation du véhicule, jugé non conforme.

Face à cette problématique de véhicules non équipés du nouveau chronotachygraphe et ne pouvant donc prétendre à une immatriculation avant le 15 juin 2019, la FFC Constructeurs travaille depuis plusieurs semaines en relation étroite avec les représentants de la Direction de la sécurité routière du Ministère de l'Intérieur et ceux de la Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer et de la Direction générale de l’énergie et du climat du Ministère de la Transition écologique et solidaire, pour tenter de trouver une solution transitoire

A l’issue d’une réunion le vendredi 24 mai dernier, la solution du WW provisoire, proposée par la FFC Constructeurs, a été retenue comme étant la meilleure alternative.

Cette procédure va permettre aux carrossiers - constructeurs d’immatriculer des véhicules en WW provisoire avant le 15 juin, de finaliser les étapes de carrossage puis enfin de demander l’immatriculation définitive en se basant sur la date d’obtention du WW provisoire, donc antérieur au 15 juin, solutionnant ainsi la problématique du tachygraphe "intelligent".

La FFC Constructeurs se félicite de cette issue favorable et remercie l’administration pour son écoute, lui permettant ainsi de défendre les intérêts des entreprises adhérentes.


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Engie et EDF, quelles différences ?

Aujourd'hui, Opéra Energie, Partenaire FFC dans le courtage en énergie, nous explique qu'EDF n’est pas et n’a jamais été Engie, (ex GDF et GDF SUEZ). Si elles ont toujours été distinctes l’une de l’autre, Engie et EDF ont néanmoins longtemps été des entreprises complémentaires… En revanche, aujourd'hui, Engie et EDF sont deux fournisseurs concurrents de gaz et d’électricité. Les éclaircissements de Jean-Sébastien DEGOUVE, Président d'Opéra Energie.

Pourquoi confond-on Engie et EDF ?

 L’amalgame est répandu et s’explique aisément : il fut une très longue période où les deux fournisseurs étaient seuls acteurs du marché de l’énergie en France, chacun dans un secteur spécifique.

A EDF, le monopole de la production, du transport et de la distribution de l’électricité, tandis qu'Engie (ex-GDF-Gaz de France -puis GDF SUEZ) exploitait le monopole du gaz.
En outre, EDF et GDF partageaient certains services : EDF GDF Distribution. Bien que n’ayant pas d’identité juridique propre, et n’ayant pas le statut de filiale, EDF GDF Distribution appartenait aussi bien au groupe EDF qu’au groupe Gaz de France qui en partageaient la direction et les équipes.

Cette mainmise sur l’énergie aura duré plus de 50 ans, de la fin de la seconde guerre mondiale à l’orée des années 2000 :  aujourd’hui, il est plus que temps de mettre à bas un demi-siècle d’idées reçues et de rappeler que Engie est bien différent d’EDF !

Qu’est-ce qui distingue Engie de EDF ?

Avec l’ouverture à la concurrence des marchés de l’énergie, EDF comme Engie ont dû filialiser leurs activités de gestion de transport et de distribution pour se recentrer sur leurs seules activités de fourniture d’énergie.

Depuis le 1er janvier 2008, les activités d’EDF Gaz de France Distribution sont transférées dans deux entités : Électricité Réseau Distribution France (ERDF, devenu Enedis le 31 mai 2016, filiale du groupe Électricité de France) et Gaz Réseau Distribution France (GRDF, filiale du groupe Gaz de France devenu Engie en avril 2015).

De leurs statuts de fournisseurs historiques, il subsiste une trace : exception faite des ELD (entreprises locales de distribution), seul EDF peut commercialiser de l’électricité aux tarifs réglementés, comme seul Engie peut commercialiser du gaz aux tarifs réglementés. Rappelons que les tarifs réglementés sont des tarifs fixés par les pouvoirs publics, à la baisse comme à la hausse, au contraire des tarifs dits de marché, qui sont fixés librement par contrat.

Cependant, libéralisation du marché de l’énergie oblige, EDF propose désormais des offres d’électricité à prix marché ainsi que des offres alternatives de gaz, à combiner ou non. De même, Engie a développé ses propres contrats de fourniture de gaz comme d’électricité à prix marché.

Pour résumer, EDF ne veut plus systématiquement dire électricité et, a contrario, Engie n’implique plus forcément de fourniture de gaz.


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CORNUT distingué !

Le constructeur-carrossier CORNUT a reçu le trophée de la Chambre du Commerce et de l’Industrie de la Haute Loire – Catégorie International, le mois dernier, pour ses efforts de développement à l'export.

Cette récompense vient sanctionner le dynamisme et la volonté de développement des établissements CORNUT, qui font la richesse de l’économie locale. La CCI accompagne l'entreprise au quotidien par des missions de conseils et de prospection afin de mener à bien son projet d’exportation de ses bras hydrauliques, notamment en Allemagne. On rappelle également que CORNUT était l'un des co-exposants du vaste stand FFC lors du dernier salon IAA Commercial Vehicles de Hanovre, en septembre dernier, aux côtés d'autres fleurons de la Filière française, tels que Frappa, Lecapitaine, Socari, Solight et Trimat.

Voir la vidéo 


FFC experts assistance juridique, comptable, notariale

FFC EXPERTS, un succès qui ne se dément pas !

Le service FFC Experts, fournissant une assitance aux adhérents dans les domaines juridique, notarial, fiscal ou social, vient de clôturer son troisième exercice, avec des résultats en nette progression.

L'année 2018 de FFC Experts s'est achevé sur un vrai succès et près de 1000 questions traitées dans les domaines notarial (droit de la famille, transmission d’immeubles...), fiscal et comptable (tenue et révision comptable, évaluation de l’entreprise, conseil fiscal pour l’entreprise et son dirigeant...), juridique (droit du travail, contrats, droit de la responsabilité, droit de la fi scalité de l’entreprise...) et social (conseil et assistance en matière sociale, assistance aux entreprises en difficulté, protection sociale et patrimoniale...). Concernant la ventilation des appels, sans surprise, les carrossiers-réparateurs constituent la base la plus utilisatrice du service à 75 %. Les Carrosseirs-constructeurs sont les autres grands utilisateurs de FFC Experts.

Quant aux sujets traités par les professionnels, c'est l'expertise comptable qui suscite le plus de questionnements, suivie de près par les problématiques de droit, d'assurance et enfin les questions notariales.

Pour mémoire, on rappelle le fonctionnement simple de FFC EXPERTS. Par téléphone ou Internet, l'adhérent FFC pose une question à un dispatcher compétent, chargé d'analyser et de qualifier la question. Cette dernière est alors transmise à un ou plusieurs experts, en fonction des domaines de compétence. L'engagement de réponse est de 48 heures maximum, délai nécessaire pour formuler la réponse la plus adaptée et effectuer les recherches inhérentes, le cas échéant.

Marie et ses experts sont disponibles de 9h30 à 12h30 et de 14h00 à 18h00 au 0 147 147 627 ou par mail à marie@ffc-carrosserie.org.

Enfin, n'hésitez pas à venir nous rendre visite sur le stand de la FFC lors du salon Equip Auto entre le 15 et le 19 octobre à Paris, ainsi qu'au salon Solutrans, du 19 au 23 novembre prochains à Lyon, pour découvrir et même tester le service.


PIEC, FFC, Mobilité, loi

Pièces de carrosserie, le marché s'ouvre !

Le 5 mars dernier, Edouard PHILIPPE, premier Ministre, s'exprimant dans le cadre des 10 ans de l'Autorité de la Concurrence, a jeté une bombe dans le landernau des Services à l'Automobile. La fin annoncée du monopole des constructeurs automobiles français sur la commercialisation des pièces de carrosserie.

"Le temps est venu de résorber quelques angles morts du pouvoir d'achat (…) notamment celui de la construction automobile et en particulier des pièces de rechange, qui constituent un budget important pour les gros rouleurs. Or le prix des pièces et donc de la réparation sont plus élevés chez nous qu'ailleurs en Europe", a déclaré Edouard PHILIPPE.

Une attaque frontale portée aux constructeurs français, qui bénéficient depuis toujours d'un monopole historique sur la revente des pièces de carrosserie, leur permettant de fixer librement les prix desdites pièces. Tout en se retranchant derrière la loi de protection du droit des dessins et modèles, qui interdit toute concurrence.

Un premier pas

Le premier Ministre a donc évoqué des mesures progressives d'ouverture du marché, pour faire chuter le prix des pièces, en énumérant dans un premier temps, les projecteurs, les rétroviseurs et les pièces de vitrage, puis, dans un second temps, les pièces dites "de peau".

Des annonces qui vont dans le bon sens, mais dont on ne sait encore rien quant aux dates d'application. Car il y a fort à parier que les constructeurs français brandissent de nouveau les arguments leur ayant permis de conserver leur pré carré, en tous cas jusque-là… La sécurité d'une part, puisque dans le cas d'une ouverture à la concurrence, le marché verrait, selon eux, l'arrivée sur notre sol de multiples gammes à la qualité sinon hasardeuse, en tout cas difficile à contrôler. Par ailleurs, les constructeurs agitent aussi la corde sensible de l'emploi, et des possibles licenciements à prévoir si le chiffre d'affaires de la pièce de carrosserie venait à chuter chez eux… Ces arguments ayant de plus en plus de mal à trouver écho dans les pouvoirs publics, la France ne faisant que suivre l'exemple d'autres nombreux pays européens qui ont libéralisé la pièce de carrosserie et n'ont eu à déplorer les effets néfastes décrits plus haut…

D'autre part, les réelles conséquences sur le pouvoir d'achat des consommateurs se verront éventuellement quand l'application de la loi touchera les pièces de peau, tant il est vrai que les rétroviseurs, les optiques et le vitrage sont déjà très largement disponibles chez les équipementiers, au prix de quelques recherches sur le net, ce qui n'a pas échappé aux automobilistes ni même aux professionnels de la réparation.

Enfin, dans son annonce, le premier Ministre a aussi affirmé vouloir favoriser l'utilisation de pièce de seconde main, ce qui constituera une transition de choix vers la libéralisation des pièces neuves.

En conclusion, les pouvoirs publics ont enfin suivi les recommandations des organisations professionnelles, notamment la FFC, qui demandaient depuis longtemps cette ouverture du marché. Mais dans un pays à la culture automobile si ancrée dans l'histoire de trois marques si puissantes, la transitions sera, au mieux très progressive, au pire difficile. Au moins, elle semble actée, victoire !


Reforme-taxe-apprentissage-FFC

La réforme de l’apprentissage est en marche !

La loi pour "la liberté de choisir son avenir professionnel" 2018, liée à la réforme engagée par le gouvernement actuel et publiée au Journal officiel du 5 septembre 2018, a pour objectif d’anticiper les mutations économiques et sociétales en termes de compétences. Quels impacts pour l'apprentissage ?

Dans la cadre de l’apprentissage, différentes mesures sont prévues par cette nouvelle loi, visant notamment à favoriser l’embauche d’un apprenti et à inciter les jeunes à entrer en apprentissage.

Parmi les points principaux, on relèvera que l’âge limite d'entrée en apprentissage passe de 26 à 29 ans révolus.

Par ailleurs, l’entrée en contrat et la durée d’apprentissage sont assouplies : la signature d’un contrat est désormais possible hors rentrée scolaire et permet une entrée en apprentissage tout au long de l’année. Le contrat peut être conclu à durée indéterminée ou déterminée.

En outre, la durée du contrat d’apprentissage peut varier de 6 mois à 36 mois selon le diplôme ou le titre préparé.

Pour sa part, la rupture du contrat sera possible d’un commun accord, soit pour faute grave ou inaptitude constatée par le médecin du Travail, soit en cas de force majeure ou d’exclusion définitive du CFA. Dans le cas du décès de l'employeur, l'apprenti peut saisir le médiateur.

Aide aux entreprises simplifiée

Les entreprises de moins de 250 salariés employant un apprenti, pourront bénéficier d’une aide unique pour les contrats d’apprentissage conclus à compter du 1er janvier 2019, en vue de préparer un diplôme ou un titre de niveau inférieur ou égal au BAC. Cette aide vient en remplacement de l’aide TPE jeunes apprentis, de la prime régionale à l’apprentissage pour les TPE, de l’aide au recrutement d’un apprenti supplémentaire et du crédit d’impôt Apprentissage. D'autre part, l'exonération des cotisations sociales peut être totale ou partielle selon la taille de l’entreprise ou la qualité d’artisan.

Les frais de formation, les frais annexes sous certaines conditions (hébergement, restauration, équipement, mobilité internationale), les frais de formation du maître d’apprentissage et d’exercice de sa fonction seront pris en charge par les opérateurs de compétences (OPCO anciennement OPCA).

La rémunération des apprentis  est revalorisée et variable selon l’âge et la progression dans le cycle de formation. Les plus âgés verront leur rémunération s'aligner sur le Smic.

Une aide de l’Etat est prévue au jeune apprenti pour l’obtention du permis de conduire (500 euros), financée par France compétences, nouvelle instance nationale quadripartite.

Enfin, les Régions organiseront des journées annuelles d’informations sur les métiers et les filières professionnelles aux niveaux régionales.

Les CFA évoluent pour devenir Organismes de Formation (OF)

La loi modifie également les modalités de création et de fonctionnement des OF, qui voient leurs missions évoluer, notamment vers une activité de formation continue.

Cette ouverture à la formation continue ayant pour objet de mieux correspondre aux besoins en compétences des entreprises du territoire.

Le financement des OF est modifié : les contrats d’apprentissage seront désormais financés sur la base de "coûts contrats". A chaque contrat d'apprentissage signé, une somme sera ainsi versée au OF. Sachant que ce financement sera désormais assuré par les opérateurs de compétences (OPCO, anciennement OPCA).

 Cette liste n’est pas exhaustive et certaines mesures sont en attente du Décret d’application.

Dominique PETRO, responsable de la Formation FFC

 

Des services en ligne sont disponibles sur le site officiel de l’alternance, permettant de simuler la rémunération ainsi que le montant accordé au titre des aides dans le cadre d’un contrat en alternance.


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Dix ans après, le marché européen des VUL et VI renoue avec ses performances d’avant crise

Avec près de 2,5 millions de véhicules commerciaux (VUL et VI) immatriculés en 2018 au sein de l’Union européenne, la filière enregistre son plus haut score jamais atteint depuis 2007. Malgré un ralentissement sur le dernier mois (-4,0% par rapport à décembre 2017), le marché européen progresse, pour la sixième année consécutive, avec une hausse de 3,2% des immatriculations sur 2018.

Les marchés espagnol (+6,5%), français (+4,9%) et allemand (+4,6%) affichent de belles croissances sur l’année tandis que la demande recule en Italie (-4,1%) et au Royaume-Uni (-1,9%).

 

Les véhicules utilitaires légers

Pour la première fois depuis 2007, le marché des VUL en Europe franchit le cap des deux millions d’unités finissant ainsi l’année avec une hausse des immatriculations de 3,1% par rapport à 2017. L’Espagne (+7,8%), l’Allemagne (+5,4%) et la France (+4,6%) enregistrent des résultats positifs. A l’inverse, le Royaume-Uni (-1,3%) et l’Italie (-6,0%) connaissent une baisse de leur activité.

Si, en décembre 2018, le marché européen du VUL a ralenti (-2,4%), à l’exception des marchés espagnol (+9,9%) et français (+2,9%), l’année 2019 commence sur les chapeaux de roues avec une demande en hausse de 6,1%. Ce sont ainsi 162 960 véhicules qui ont été écoulés sur un mois, une dynamique qui a profité à chacun des cinq marchés principaux. Avec une croissance de 13,2%, l’Allemagne affiche la progression la plus forte en ce début d’année. La France connaît elle-aussi un beau démarrage avec une hausse de 9,1% de ses immatriculations en janvier 2019. Suivent le Royaume-Uni (+8,6%) et l’Espagne (+7,9%). Seule l’Italie affiche une croissance moindre (+0,4%).

 

Les véhicules industriels

Le segment du VI connaît une baisse significative (-11,6%) des immatriculations en décembre 2018 par rapport à décembre 2017. Parmi les cinq marchés principaux, seule la France affiche une légère croissance de 1,0% alors que l’Italie (-18,1%), l’Espagne (-17,7%), le Royaume-Uni (-11,5%) et l’Allemagne (-9,9%) accusent de forts replis.

En cumulé sur l’année, le marché européen du véhicule industriel enregistre une croissance de 3,5% par rapport à l’année précédente. Au niveau des cinq marchés principaux de l’UE, les résultats divergent. La France, l’Italie et l’Allemagne ont vu leurs immatriculations augmenter en 2018 avec respectivement +8,1%, +5,1% et +2,9% alors que le Royaume-Uni et l’Espagne voit la demander reculer (-4,0% et -2,0% respectivement).

 

Source ACEA

EkB