Reforme-taxe-apprentissage-FFC

La réforme de l’apprentissage est en marche !

La loi pour "la liberté de choisir son avenir professionnel" 2018, liée à la réforme engagée par le gouvernement actuel et publiée au Journal officiel du 5 septembre 2018, a pour objectif d’anticiper les mutations économiques et sociétales en termes de compétences. Quels impacts pour l'apprentissage ?

Dans la cadre de l’apprentissage, différentes mesures sont prévues par cette nouvelle loi, visant notamment à favoriser l’embauche d’un apprenti et à inciter les jeunes à entrer en apprentissage.

Parmi les points principaux, on relèvera que l’âge limite d'entrée en apprentissage passe de 26 à 29 ans révolus.

Par ailleurs, l’entrée en contrat et la durée d’apprentissage sont assouplies : la signature d’un contrat est désormais possible hors rentrée scolaire et permet une entrée en apprentissage tout au long de l’année. Le contrat peut être conclu à durée indéterminée ou déterminée.

En outre, la durée du contrat d’apprentissage peut varier de 6 mois à 36 mois selon le diplôme ou le titre préparé.

Pour sa part, la rupture du contrat sera possible d’un commun accord, soit pour faute grave ou inaptitude constatée par le médecin du Travail, soit en cas de force majeure ou d’exclusion définitive du CFA. Dans le cas du décès de l'employeur, l'apprenti peut saisir le médiateur.

Aide aux entreprises simplifiée

Les entreprises de moins de 250 salariés employant un apprenti, pourront bénéficier d’une aide unique pour les contrats d’apprentissage conclus à compter du 1er janvier 2019, en vue de préparer un diplôme ou un titre de niveau inférieur ou égal au BAC. Cette aide vient en remplacement de l’aide TPE jeunes apprentis, de la prime régionale à l’apprentissage pour les TPE, de l’aide au recrutement d’un apprenti supplémentaire et du crédit d’impôt Apprentissage. D'autre part, l'exonération des cotisations sociales peut être totale ou partielle selon la taille de l’entreprise ou la qualité d’artisan.

Les frais de formation, les frais annexes sous certaines conditions (hébergement, restauration, équipement, mobilité internationale), les frais de formation du maître d’apprentissage et d’exercice de sa fonction seront pris en charge par les opérateurs de compétences (OPCO anciennement OPCA).

La rémunération des apprentis  est revalorisée et variable selon l’âge et la progression dans le cycle de formation. Les plus âgés verront leur rémunération s'aligner sur le Smic.

Une aide de l’Etat est prévue au jeune apprenti pour l’obtention du permis de conduire (500 euros), financée par France compétences, nouvelle instance nationale quadripartite.

Enfin, les Régions organiseront des journées annuelles d’informations sur les métiers et les filières professionnelles aux niveaux régionales.

Les CFA évoluent pour devenir Organismes de Formation (OF)

La loi modifie également les modalités de création et de fonctionnement des OF, qui voient leurs missions évoluer, notamment vers une activité de formation continue.

Cette ouverture à la formation continue ayant pour objet de mieux correspondre aux besoins en compétences des entreprises du territoire.

Le financement des OF est modifié : les contrats d’apprentissage seront désormais financés sur la base de "coûts contrats". A chaque contrat d'apprentissage signé, une somme sera ainsi versée au OF. Sachant que ce financement sera désormais assuré par les opérateurs de compétences (OPCO, anciennement OPCA).

 Cette liste n’est pas exhaustive et certaines mesures sont en attente du Décret d’application.

Dominique PETRO, responsable de la Formation FFC

 

Des services en ligne sont disponibles sur le site officiel de l’alternance, permettant de simuler la rémunération ainsi que le montant accordé au titre des aides dans le cadre d’un contrat en alternance.


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Dix ans après, le marché européen des VUL et VI renoue avec ses performances d’avant crise

Avec près de 2,5 millions de véhicules commerciaux (VUL et VI) immatriculés en 2018 au sein de l’Union européenne, la filière enregistre son plus haut score jamais atteint depuis 2007. Malgré un ralentissement sur le dernier mois (-4,0% par rapport à décembre 2017), le marché européen progresse, pour la sixième année consécutive, avec une hausse de 3,2% des immatriculations sur 2018.

Les marchés espagnol (+6,5%), français (+4,9%) et allemand (+4,6%) affichent de belles croissances sur l’année tandis que la demande recule en Italie (-4,1%) et au Royaume-Uni (-1,9%).

 

Les véhicules utilitaires légers

Pour la première fois depuis 2007, le marché des VUL en Europe franchit le cap des deux millions d’unités finissant ainsi l’année avec une hausse des immatriculations de 3,1% par rapport à 2017. L’Espagne (+7,8%), l’Allemagne (+5,4%) et la France (+4,6%) enregistrent des résultats positifs. A l’inverse, le Royaume-Uni (-1,3%) et l’Italie (-6,0%) connaissent une baisse de leur activité.

Si, en décembre 2018, le marché européen du VUL a ralenti (-2,4%), à l’exception des marchés espagnol (+9,9%) et français (+2,9%), l’année 2019 commence sur les chapeaux de roues avec une demande en hausse de 6,1%. Ce sont ainsi 162 960 véhicules qui ont été écoulés sur un mois, une dynamique qui a profité à chacun des cinq marchés principaux. Avec une croissance de 13,2%, l’Allemagne affiche la progression la plus forte en ce début d’année. La France connaît elle-aussi un beau démarrage avec une hausse de 9,1% de ses immatriculations en janvier 2019. Suivent le Royaume-Uni (+8,6%) et l’Espagne (+7,9%). Seule l’Italie affiche une croissance moindre (+0,4%).

 

Les véhicules industriels

Le segment du VI connaît une baisse significative (-11,6%) des immatriculations en décembre 2018 par rapport à décembre 2017. Parmi les cinq marchés principaux, seule la France affiche une légère croissance de 1,0% alors que l’Italie (-18,1%), l’Espagne (-17,7%), le Royaume-Uni (-11,5%) et l’Allemagne (-9,9%) accusent de forts replis.

En cumulé sur l’année, le marché européen du véhicule industriel enregistre une croissance de 3,5% par rapport à l’année précédente. Au niveau des cinq marchés principaux de l’UE, les résultats divergent. La France, l’Italie et l’Allemagne ont vu leurs immatriculations augmenter en 2018 avec respectivement +8,1%, +5,1% et +2,9% alors que le Royaume-Uni et l’Espagne voit la demander reculer (-4,0% et -2,0% respectivement).

 

Source ACEA

EkB


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GRDF souhaite identifier vos besoins en formation sur le  GNV / bioGNV, la FFC lui apporte son concours

Face à l'afflux grandissant de véhicules GNV / bioGNV dans les ateliers de construction ou de réparation, la FFC mesure les besoins de formation autour de cette technologie, et relaie à ce titre l'initiative de GRDF sur le sujet.

Dans le cadres de vos activités, vous rencontrez de plus en plus de véhicules GNV / bioGNV. Pour comprendre et quantifier vos besoins en formation, nous vous proposons de bien vouloir

L’analyse de l’ensemble des réponses nous permettra de pouvoir qualifier vos attentes ou besoins, de les quantifier et de les cibler. Les résultats de cette analyse vous seront communiqués d’ici fin mars.


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Le GTFM Véhicules Électriques poursuit sa route

La quatrième et la cinquième réunion du GTFM se sont tenues en décembre et janvier dernier. Au menu, les résultats de deux études, et la poursuite des présentations des offres des participants en termes de véhicules, batteries et chargeurs.

La quatrième réunion du GTFM Véhicules électriques, le 12 décembre dernier, a débuté par une présentation de Madame Sarah CHAUDEURGE, Adjointe à la cheffe du bureau des véhicules lourds de la DGEC, portant sur le cadre règlementaire de la réduction des émissions polluantes et CO2 des véhicules lourds.

Il ressort que, dans le cadre de l’objectif de "verdissement" des flottes de véhicules lourds, un projet de règlement européen était en cours de négociation au moment de la réunion du GTFM VE, concernant la surveillance des émissions et les modalités de transmission des données. La position française est en accord avec les objectifs de réduction de 15 % en 2025 et de 35 % en 2030 (1).

Puis Eric PONCET de la société IVECO a présenté l’offre véhicules électriques de la marque, avant de laisser la parole à Sophie TRICAUD de la société FORSEE POWER qui a décrit l'activité de son entreprise, sur les batteries pour VE. Le constructeur français propose les 3 types de technologie permettant de couvrir les différents profils d’exploitation. Des solutions de financement sont également proposées en partenariat avec la Caisse des dépôts.

Lors de la 5ème réunion du 15 janvier, la PFA (Plateforme de la Filière Automobile et Mobilités), a présenté une étude sur "l'évolution du mix technologique et des émissions de CO2 des VI à horizon 2035". Cette étude a été réalisée par le BIPE, et s’inscrit dans le développement de l’électromobilité qui est l'un des 4 axes le cadre du contrat stratégique de filière, signé en mai 2018 par l’Etat et la PFA.

L’étude aborde plus précisément les coûts d’usage, ainsi que les intentions du marché, en fonction des types de motorisation (16 types pour les VL et 9 pour les PL). Deux facteurs clés ressortent : le renforcement des normes sur le diesel va très significativement accroître son coût d’utilisation d'une part, tandis que le coût des batteries va très sensiblement diminuer en raison de l’accroissement des volumes. L’étude confirme entre autres la pertinence économique de l’énergie électrique à horizon 2020-2021 pour les autobus et les véhicules de livraison urbaine.

Puis Georges LANES (DAF) a présenté la gamme véhicules électriques de la marque et  ses trois principales solutions : un porteur 19T de 270 CV, batterie 220 kWh et 220 km d’autonomie en électrique pur (recharge complète lente en 8H environ et surcharge batteries de 1.5 T) ; Un tracteur PTRA 37T, 290 CV, batterie de 170 kWh et 100 km d’autonomie (recharge rapide : 80% en 30 mn de charge et complète en 1h30, surcharge batteries de 2.5 T) ; Un tracteur PTRA 44T hybride technologie ZF, plug-in avec moteur diésel de 450 CV + moteur électrique de 180 CV, batterie lithium-ion de 85 kWh et autonomie en électrique pur de 30 à 50 km (recharge rapide à 80% en 20 mn et complète en 30 mn, surcharge batteries de 2.5 T).

A son tour, Alexandre DESNEUX a présenté l’offre "batteries" de BLUE SOLUTIONS, qui propose principalement une batterie solide plastique polymère avec absence de cobalt et de terres rares. BOLLORE apporte par ailleurs une garantie à l’utilisateur sur l’autonomie des batteries en fonction du type d’usage.

Enfin, c'est Eric MURET qui a présenté l’offre "chargeurs" de la société ABB. La capacité des batteries en augmentation permanente permet de prévoir qu’en 2020-2021, l’autonomie sera de 400 km pour 70 kWh. Ainsi, ABB développe différentes solutions comme le chargeur embarqué sur le véhicule, ou encore l’infrastructure de recharge partagée entre différents véhicules.

Les participants se sont quittés sur la mise à disposition d’une plateforme informatique accessible sur internet avec leurs éléments d’accès personnalisés, leur permettant à tous, d’apporter leur contribution rédactionnelle en vue de l’élaboration du livre blanc. A ce jour, une vingtaine de participants y ont un accès validé.

(1) Pour information, ce projet a depuis la réunion, fait l’objet de la signature du RÈGLEMENT D'EXÉCUTION (UE) 2018/2042 DE LA COMMISSION le 18 décembre 2018, modifiant le règlement d'exécution (UE) 2017/1152 afin de clarifier les conditions d'essai WLTP et d'assurer la surveillance des données de la réception par type.


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GRDF et la FFC engagés dans la promotion du GNV

GRDF et la FFC mènent une démarche commune destinée à accompagner la transition énergétique, prenant la forme de deux livres blancs de référence portant sur les motorisations gaz.

Afin d'accompagner les utilisateurs finaux de véhicules industriels dans leur transition énergétique, le livre blanc GNV / bioGNV présente l’ensemble des étapes et des avantages du GNV. Pour mieux comprendre les réponses apportées par le GNV / bioGNV à vos clients, n’hésitez pas à télécharger le livre blanc ici. Par ailleurs, sous l'égide du GTFM Véhicules Gaz, groupe de travail pour le développement des Véhicules Gaz, initié par la PFA, la FFC et L’AFGNV ( Association Française du Gaz Naturel pour Véhicules) ont présenté un livre blanc intitulé "Le Gaz Naturel pour la filière des véhicules industriels" lors du salon SOLUTRANS 2017, auquel ont activement participé GRDF et GRT Gaz. Au cœur de cet ouvrage de référence, un point sur les carburants alternatifs et infrastructures associées pour permettre au secteur du transport de participer à la transition énergétique. On y aborde également les notions de choix d'énergie en fonction de l'usage des véhicules. A télécharger ici  !


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Renforcement du contrôle technique : reporté

Suite aux déclarations du Premier ministre Edouard Philippe mardi 4 décembre 2018, un arrêté publié le 21 décembre dernier est venu confirmer le report, pour une durée de six mois, du renforcement du contrôle technique des véhicules diesels légers.

Les modalités du contrôle technique devaient, en effet, évoluer au 1er janvier 2019 pour renforcer la lutte contre la pollution des véhicules diesel en redéfinissant notamment le seuil des émissions.
Ainsi, au 1er juillet 2019, le seuil de mesure de l’opacité des fumées ne sera plus la valeur réglementaire mais sera abaissé au niveau des valeurs d’homologation déclarées à la réception du véhicule neuf qui incluent un coefficient de détérioration par rapport aux valeurs mesurées.
Le contrôleur devra également réaliser ses mesures avec des accélérations plus franches. Le but est de permettre une meilleure détection des surémissions de particules comme celles causées par l’encrassement des filtres à particules et ainsi exclure progressivement les véhicules les plus polluants du parc roulant. 

Ce durcissement du contrôle des émissions de polluants atmosphériques et des particules fines émanant de l’échappement des motorisations diesel est prévu par l’arrêté du 21 décembre 2017 relatif aux véhicules légers (≤3,5t de PTAC) et fait suite à une première sévérisation du contrôle technique intervenue en mai dernier. Cette première étape avait conduit à l’augmentation du nombre de points vérifiés et à l’introduction d’un nouveau niveau de défaillances intitulé « défaillances critiques ». 

Ces évolutions devraient être suivies par un nouveau durcissement programmé pour 2022 qui prévoit l'analyse de cinq gaz polluants : CO, CO2, NOx, HC et O2. Ce dispositif, dit des « 5 gaz », augmenterait encore le nombre de contre-visites, touchant même, cette fois, les véhicules les plus récents.

EkB


WLTP VECTO

Objectifs CO2 : les points essentiels

Thématique majeure de 2018, le CO2 émis par les véhicules à moteur aura fait couler beaucoup d’encre. Pour y voir plus clair, la FFC Constructeurs dresse le bilan des mesures actées au cours de 2018 et les orientations qui se dessinent pour 2019 et les années à venir.

 

  • Véhicules légers et cycle WLTP

La nouvelle règlementation sur les émissions pour les véhicules légers Euro 6 rédigée au cours de l’année 2017 a été complétée en 2018 afin d’inclure les véhicules construits en multi-étapes.
Depuis le 1er septembre 2018, certaines classes de véhicules sont ainsi obligatoirement réceptionnées suivant le nouveau protocole WLTP, les autres classes devant franchir cette étape avant le 1er septembre 2019. 

Le WLTP est une procédure d’essai plus proche de la réalité (accélérations plus franches, vitesse plus élevée ou encore accroissement de la durée du cycle). Les consommations ainsi que les émissions de CO2 obtenues se trouvent, de fait, à des niveaux supérieurs à ceux connus sous l’ancien cycle NEDC.
La répercussion à venir pour les véhicules répondant à ce nouveau cycle d’essai sera fiscale. Il faudra toutefois attendre la fin de l’année 2019, lorsque tous les véhicules concernés par l’Euro 6 seront réceptionnés avec ce cycle, pour connaître les dispositifs mis en place par l’Etat français : le principe des pollueurs payeurs demeurera d’actualité.

 

  • Véhicules lourds et outil VECTO

Les véhicules lourds Euro VI et leur impact écologique ont également été à l’étude. A compter du 1er janvier 2019, certaines catégories de véhicules N3 entrent ainsi en phase de « monitoring » c’est-à-dire que les constructeurs de poids lourds doivent rapporter à la Commission européenne les émissions de CO2 et la consommation de carburant de leurs nouveaux véhicules produits. Ce contrôle est devenu possible grâce à la mise en place d’un outil de calcul de la consommation d’énergie des véhicules, communément désigné sous le nom VECTO, développé spécialement pour les véhicules lourds de plus de 7,5 tonnes.
Le monitoring pour les véhicules N2 de plus de 7,5t et les véhicules N3 des autres classes s’effectuera sur l’année 2020. 

Pour la première fois, l’Union européenne va fixer des objectifs de réduction de CO2 pour les poids lourds, un sujet qui fait l’objet de grandes discussions afin de trouver un consensus entre Commission, Conseil et Parlement. A ce jour, l’UE se tournerait vers une réduction, par rapport aux résultats qui seront obtenus pendant l’année de monitoring soit 2019 ou 2020 selon les catégories de véhicules, de 20% (au lieu des 15% proposés par la Commission) des émissions de CO2 entre les années 2025 et 2030 et 35% (au lieu de 30%) à l’horizon 2030.

Le Conseil européen doit maintenant trouver un compromis avec le Parlement qui a adopté ces objectifs plus ambitieux. Un verdict vivement attendu par les constructeurs de véhicules à moteur car en cas de dépassement, des pénalités, qui s’annoncent excessives, seront appliquées : de l’ordre de 5.000 € par g/tkm au cours de la période 2025-2029 et 6.800 € par g/tkm à partir de 2030.

Enfin, afin de prendre en compte tous les véhicules, des réflexions sont en cours pour les tonnages en dessous des 7,5t (les Euro VI) pour évaluer leur part d’émissions de CO2.
Les remorques et semi-remorques ne seront pas non plus épargnées par l’Union européenne avec des dispositions qui seront prises pour 2022-2023. A cette fin, la FFC Constructeurs a participé activement à la rédaction du WhiteBOOK du CLCCR afin de sensibiliser la Commission à adopter une approche particulière pour ces véhicules non motorisés. 

Aucun moteur installé dans un véhicule ne sera oublié ! Ainsi les émissions (NOx et particules PM) sont prises en compte aussi pour les « Engins mobiles non routiers » dits EMNR incluant les moteurs des machines mobiles installées sur les véhicules avec l’obligation d’être conformes, à partir du 1er janvier 2019, à des seuils définis.

EkB


FFC-Rencontres de la Filière

Pari Gagné pour les 1ères Rencontres de la Filière FFC

Patrick CHOLTON, président de la FFC, s'était lancé pour défi de réunir les acteurs de toute la Filière du Véhicule Industriel et Urbain sur une journée, afin de faire le point sur les grands sujets qui l'animent, dans un cadre convivial. Le 5 décembre dernier, la FFC organisait à ce titre les 1eres Rencontres de la Filière.

Le concept consistait en une journée d'échanges autour des grandes problématiques qui animent nos métiers, rythmée par de nombreux temps forts. Cet événement d'envergure, fédérateur de toute la Filière du Véhicule Industriel et Urbain, a permis aux nombreux invités présents de découvrir la Ville-Laboratoire TRANSPOLIS, d'assister à la conférence "Transport Urbain 2018-2020, la révolution du tout électrique ?", puis, durant le grand dîner, de découvrir la Fondation FFC, les contours de l'édition 2019 de SOLUTRANS et de célébrer l'Homme de la Filière 2018. 

Voir le Teaser de la Soirée

Visite de Transpolis

Les invités des "Rencontres de la Filière" ont pu découvrir en exclusivité la Ville-Laboratoire TRANSPOLIS, dont les installations se destinent aux tests des solutions techniques menant à la délégation de conduite (véhicules, équipements, infrastructures…)

Voir le Film de Présentation de TRANSPOLIS

Conférence Transport Urbain 2018-2020: La révolution du Tout Electrique ?

Le compte rendu complet

La route éléctrifiée, par Alstom

L'Homme de la Filière 2018

Un an après avoir été remis à Jean Dominique SENARD, président de Michelin, le prix revient à Dominique FERNIER, président de TRANSPOLIS. Une distinction qu'il partage avec ses équipes. TRANSPOLIS, la Ville-Laboratoire unique en Europe.

Voir le communiqué de Presse

La Fondation FFC

Après un film de présentation, Didier DUGRAND, Délégué Général de FFC, est revenu sur les missions de la Fondation dans l'étude et la pérennité des métiers de la Filière. L'occasion également de détailler les modalités de participation à cette belle initiative.

Découvrir la Fondation FFC

Cap sur l'édition 2019 de SOLUTRANS

Patrick CHOLTON, Président de la FFC et de SOLUTRANS, a profité du grand dîner pour faire la démonstration du travail déjà réalisé pour l'organisation de SOLUTRANS 2019. Ci-dessous, les nombreuses nouveautés qui vous attendent dès le 19 Novembre Prochain.

Présentation de SOLUTRANS 2019

Voir le Teaser SOLUTRANS 2019

Revivez les meilleurs moments des 1ères Rencontres de la Filière en images

Les moments forts de la Journée


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Les contours de l'édition 2019 de SOLUTRANS

Résolument tournée vers l'avenir, l'édition 2019 de SOLUTRANS prend le virage du numérique et de "l'électrique", et multiplie les actions et les événements accélérateurs de développements pour la filière. SOLUTRANS 2019 s'annonce ainsi comme le plus grand rassemblement européen des véhicules industriels et urbains électriques de 3,5 à 44 tonnes.

48 240 visites, 610 exposants et sociétés représentés, 45 % de nouveaux exposants, un chiffre d'affaires de plus de 200 millions d'euros généré par des prises de commandes sur le salon…, l'édition 2017 de SOLUTRANS a été un véritable succès, celui de toute une filière !

SOLUTRANS 2019 s'inscrit dans cette dynamique et cette volonté d'être initiateur de rencontres et de business, porteur d'innovations et d'informations. Preuve en est, à moins d'un an de son ouverture, SOLUTRANS 2019 enregistre trois fois plus d'inscriptions qu'à la même période en 2017 ! Visible dans tous les secteurs du salon, cette anticipation concerne tous types d'entreprises françaises et étrangères.

SOLUTRANS 4.0
A l’heure du numérique et des nouvelles technologies, l’industrie du transport et de la logistique se réinvente, les véhicules sont de plus en plus connectés jusqu’à devenir autonomes. Pour accompagner ce changement, le salon lance SOLUTRANS 4.0, un nouvel espace réunissant tous les acteurs des technologies de rupture dans les domaines des véhicules industriels et urbains et de l'intralogistique ainsi que des fournisseurs de NTIC (Nouvelles Technologies d'Information et de Communication). En partenariat avec CARA1, SOLUTRANS accueillera des startups innovantes et présentera des solutions technologiques d'avenir (3D, réalité virtuelle…) ainsi que des modèles disruptifs de livraison comme les drones ou les robots.

SOLUTRANS Innovation
Incubateur d'innovations, SOLUTRANS reconduit de nombreuses actions et les mettra en lumière lors de sa prochaine édition :
- Les I-nnovation Awards, anciennement les Trophées de l'Innovation SOLUTRANS, sont repris et organisés par la FFC sous un format revisité avec une nouvelle identité graphique, des critères d'attribution remodelés, un jury élargi… Les trophées, réalisés par un atelier d'artiste, seront remis lors d'une soirée dans le cadre prestigieux de la CCI de Lyon. Ils intégreront de nouveaux prix spéciaux en
hommage à Joseph LIBNER, ancien Président de la FFC.
- Les Prix Internationaux avec le "Truck of the Year", "International Van of The Year", "Pick up Award" ainsi que le nouveau "Truck Innovation Award" dévoilés lors de la soirée de Gala.
- Des visites privilégiées de Transpolis, organisées chaque jour, afin de découvrir la première-ville laboratoire en Europe destinée à l'expérimentation des technologies et des véhicules dans le cadre de la connectivité et de la délégation de conduite.
- Une surface d'essais extérieure optimisée pour des démonstrations uniques de véhicules de tous types (électriques ou autonomes, concept car…).

SOLUTRANS métiers, savoir-faire et emploi
Sujets d'envergure, l'emploi et la formation seront traités au sein d'un espace dédié de plus de 1 000 m2. Dynamique et opérationnel, cet espace a pour ambition de faire découvrir ou redécouvrir les métiers de la filière ainsi que les formations associées et de favoriser l'emploi sur les marchés concernés.
Pour cela, un grand Forum de l'emploi sera mis place, en partenariat avec des spécialistes du secteur, permettant de mettre en relation les recruteurs et les candidats. Il sera soutenu par la création de nouvelles solutions de recherche et d'un outil, lancé par la FFC, agrégeant toutes les offres de la filière. Enfin, il sera animé par des conférences thématiques, des Job Dating…

SOLUTRANS les grands thèmes
SOLUTRANS 2019 sera plus que jamais le reflet des (r)évolutions qui dynamisent le secteur et sa chaîne de valeur. Pour cela, cette nouvelle édition abordera 7 grands thèmes soutenus par un vaste programme de conférences (annexe 1) :
- Nouvelles motorisations et infrastructures : électrification des voies et des véhicules ;
- De la connectivité au véhicule autonome, l'innovation pilotée par les données ;
- Les véhicules électriques (VUL et VI), la solution aux enjeux de la logistique urbaine ;
- Euro 6, Gaz, Electrique, Hydrogène, les énergies en puissance ;
- Les nouveaux modes de transport (terre, air), quels impacts et conséquences ? ;

- Les nouveaux enjeux de la logistique et leurs répercussions sur la filière transport ;
- Véhicules industriels et urbains : la formation initiale et l'emploi en mutation, de la production à l'exploitation.
Plusieurs de ces sujets seront également abordés lors de temps forts :
- Des plénières avec, en ouverture, le 6ème rendez-vous de la filière en partenariat avec la PFA et le COFIT, et, en clôture, le Transport à l'horizon 2025 ;
- Un livre blanc sur les véhicules électriques faisant part des résultats d'une étude de faisabilité d'une filière de véhicules électriques industriels et urbains ainsi qu'un état de l'art et des propositions complètes pour le développement de l'électromobilité.
Fruit du travail du GTFM Véhicule Electrique, confié à la FFC par la PFA, en partenariat avec le COFIT, l’AVERE et l’URF, ce livre blanc sera remis aux pouvoirs publics lors de la plénière d'ouverture ;
- Et, pour la première fois en 2019 :
o le Breakfast SOLUTRANS, un rendez-vous quotidien, à l'ouverture du salon, dans lequel sera interviewée une personnalité sur les grands sujets de la filière ;
o les Experts Transport SOLUTRANS, une table ronde de journalistes spécialisés, organisée chaque jour en fin de journée sur un des thèmes forts portés par le salon.

SOLUTRANS VUL et Pneumatique
Salon de spécialistes pour les spécialistes, SOLUTRANS est représentatif de tous les secteurs de la filière avec :
- Un espace VUL entièrement repensé avec toutes les grandes marques de véhicules utilitaires légers et tous les acteurs de l'écosystème du VUL (carrossiers, aménageurs, équipementiers de carrosserie, assureur…).
- Une mise en avant spécifique du secteur du pneumatique (Hall 3) avec la présence des manufacturiers, des réseaux de distribution, des
fabricants et distributeurs d'accessoires et de jantes ou encore les fournisseurs d'équipement d'atelier. Le salon proposera également un programme de conférences et de tables rondes dédiées à ce marché stratégique et à forts enjeux pour les transporteurs et chargeurs.


Salon du cheval de Paris 2018

Salon du cheval 2018 : innovations, performance et confort

A l’occasion de la 47ème édition du Salon du cheval qui s’est tenue du 24 novembre au 2 décembre 2018 au Parc des Expositions de Paris Nord Villepinte, la FFC Constructeurs est allée à la rencontre de ses adhérents spécialisés dans la conception et réalisation de vans à chevaux. Dans ce secteur, le savoir-faire français est reconnu à l’international avec des entreprises historiques qui ne restent pas sur leurs acquis et poursuivent la recherche et le développement afin de répondre à une demande toujours plus forte en matière d’innovations. Portrait de ces entreprises et de leurs produits.

VANS BARBOT

http://www.vans-barbot.com/                                                                                                                                                                                                                          

Basée à Lisieux dans le Calvados, la société VANS BARBOT est carrossier constructeur spécialisé dans les véhicules dédiés au transport pour chevaux depuis 1973 avant d’étendre sa gamme de produits, dans les années 90, à la fabrication de remorques destinées aux transports de véhicules de loisirs (moto, quad, scooter, etc). Depuis plus de 40 ans, les VANS BARBOT mettent l’accent sur la qualité et l’innovation. A cette fin, l’entreprise a fondé sa propre filiale, baptisée STRATLEX, pour la fabrication des moules en polyester utilisés dans la conception de leurs vans à chevaux. L’entreprise contrôle ainsi toute la chaîne de production, des moules jusqu’à la peinture.

Pour le Salon du cheval de Paris 2018, les VANS BARBOT ont choisi d’exposer un POLYVAN D5 auquel était attelé un van de la gamme CENTAURE au design commun pour un ensemble harmonisé. 
Le POLYVAN D5, disponible sur base Nissan, Opel ou Renault, est doté d’une cabine aménagée 5 places assises et permet le transport de deux chevaux. Ce véhicule existe suivant trois variantes : version standard avec portes de poitrail, version stalles avec portillons et petite sellerie, version stalles avec portillons et grande sellerie. En parallèle, une quarantaine d’options sont proposées permettant au client d’adapter son véhicule tant au niveau de la partie chevaux qu’au niveau de la cabine ou de la carrosserie.

 

Le CENTAURE, un van tracté, était présenté dans sa version 4000 configuration stalles, un modèle court compact et profilé, idéal pour le transport de deux grands chevaux. Ce produit existe aussi en version intermédiaire 4400 et modèle long, le CENTAURE 4900, qui permet de transporter jusqu’à 3 chevaux. Là aussi, de nombreuses options sont proposées pour personnaliser le véhicule.

MTM

http://mtm.fr/                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          

 

La société MTM – Manche Techni Métal – est née de l’association en 1996 de deux frères, Olivier et Jean-Pierre Théault. Issus d’une famille de carrossiers, ces deux frères sont les fils et petits-fils des carrossiers Emile et André Théault et représentent ainsi la 3ème génération de carrossiers de la famille.
De la conception dans le bureau d’études au montage et à la menuiserie jusqu’à la peinture, ils ont choisi de mettre au service de leur activité l’ensemble des compétences et savoir-faire acquis au travers des générations pour des véhicules réalisés sur mesure. Leurs produits « made in Normandy » sont ainsi conçus et fabriqués de A à Z dans leur usine de Pontaubault près d’Avranches (50).

Pour le Salon du cheval de Paris 2018, MTM a choisi de mettre en avant le FilOvan, un van 3,5t sur une base Renault, dans une toute nouvelle teinte bleue. Disponible en version classique, le FilOvan C, ou en version stalle, le FilOvan S, ce véhicule propose un grand nombre d’options, une trentaine au catalogue, permettant des conceptions différentes adaptées aux attentes et besoins de chacun. De l’équipement de la sellerie, aux options de la carrosserie ou encore aux aménagements extérieurs, le client peut définir le véhicule selon ses envies.
Le FilOvan est proposé avec une cabine agencée en 3 ou 5 places dans les deux versions ainsi qu’une version avec le porte-à-faux allongé afin d’obtenir une grande sellerie (série sur le modèle S5 : stalle, cabine approfondie 5 places). Le modèle FilOvan a une homologation Européenne (COC).

Aux côtés de ce modèle, MTM proposait un ensemble HipOvan / InOvan. Le van HipOvan est disponible sur base Peugeot, Citroën ou Fiat en version classique ou stalle avec cabine aménagée 3 ou 5 places assises. L’InOvan est un van tracté en stalle permettant d’accueillir deux chevaux supplémentaires.

 

THEAULT

https://www.theault.com/                                                                                                                                                                                            

L’entreprise THEAULT, spécialiste du transport pour chevaux depuis 1924, a bâti une expertise pointue et met au service de ses clients son savoir-faire depuis plus de 90 ans. Située en plein cœur de la Normandie, THEAULT accompagne ses clients du carrossage à la vente en passant par la location de véhicules pour le transport de chevaux.

Après la présentation en avant-première du Morphéo lors de l’édition précédente, cette année la société THEAULT a mis l’accent sur son nouveau modèle phare de la gamme : le PROTEO Switch, un van 3,5t allant de 3 à 5 places assises et offrant surtout une grande modularité.


En effet, avec son système breveté et son design profilé, le nouveau PROTEO a été pensé pour répondre aux attentes des utilisateurs et s’adapter aux différents profils de chevaux. Plus besoin de choisir entre une version stalle ou standard, le client peut choisir instantanément la configuration la plus adaptée en fonction des chevaux transportés. Avec 8 configurations possibles, le système ultra modulable du PROTEO Switch s’adapte à tous les types de gabarits, de morphologie et de tempérament des chevaux en situation de transport. L’entreprise THEAULT fait ainsi évoluer ses produits pour un confort optimal de l’animal.

 

 

GLOSSAIRE :

  • Version « classique » ou « standard » : seuls le cou et la tête du cheval dépassent du box.
  • Version « stalle » : box individuel, avec une liberté de mouvement accrue, idéal pour les chevaux agités.

EkB