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La réforme de l'apprentissage au cœur des préoccupations de la FFA

Le 24 avril dernier, la FFA et son président, Claude ALZINA ont organisé une vaste réunion d'informations portant sur la réforme de la formation professionnelle et de l'apprentissage.

La réunion s'est déroulée dans les locaux de la Chambre des métiers et de l'Artisanat de Nice, avec le soutien de la préfecture des Alpes-Maritimes, qui avait délégué Françoise TAHERI, sa secrétaire Générale, pour échanger avec les participants.

Cette réforme constituant un enjeu majeur pour les métiers de la Filière, Claude ALZINA avait convié la FFA Régionale du Var et son Président, Roland ROLFO, également Président de la Chambre des Métiers et de l'Artisanat du Var. La FFC était représentée par Roger ROBLES, tandis que le CNPA, également invité, avait mandaté Guy AUBERT, délégué Régional PACA. La FFA 06 était représentée par Corine OLIVER, sa vice-présidente et présidente du Conseil de la Formation PACA, tandis que la Chambre de Commerce de Nice avait mandaté son vice-président Laurent LACHKAR. Enfin, l'U2P était représentée par Carine PAPY, secrétaire Générale du 06.

A l'issue du tour de table de présentation, Bernard DELMOTTE, directeur de la DIRECCTE UT 06, a présenté un état des lieux local, régional et national de l'apprentissage, mettant notamment en lumière le manque de dynamisme des Alpes-Maritimes sur le sujet. A ce titre, les nouvelles aides à l'embauches des apprentis ont été largement présentées par Françoise TAHERI, afin d'informer et, pourquoi pas, motiver la cinquantaine de participants présents dans la salle.

Puis le débat s'est porté entre les professionnels et les représentants des pouvoirs publics, sur la pertinence de l'apprentissage tel que pratiqué en France. L'occasion pour Claude ALZINA et Roland ROLFO d'insister auprès de l'assemblée sur la nécessité de former des apprentis en nombre, pour assurer la pérennité de nos métiers. Une réunion très instructive entre passionnés du métier, qui s'est ensuite clôturée autour d'un cocktail, à l'initiative de la FFA.


FFA-FFC-NOUVEL ADHERENT

La FFA rejoint la FFC

La FFA (Fédération Française de l'Automobile) vient de rejoindre les rangs de la FFC Mobilité Réparation et Services. Une décision qui salue le rapprochement initié il y a plusieurs mois. Désormais, les plus de 150 membres de la FFA disposent de la vaste palette de services mise à leur disposition par la FFC.

A l'issue du dernier conseil d'Administration de la FFA (regroupant l'ex–FNA 06 et FNA 83), les membres élus ont unanimement choisi de faire confiance à la FFC Mobilité Réparation et Services, pour les représenter au plan national et international.

Depuis près d'un an, Patrick CHOLTON, président de la FFC, Patrick NARDOU, président de la FFC Mobilité Réparation et Services ainsi que Christophe BAZIN, secrétaire Général de la FFC Mobilité Carrossiers Réparateurs, travaillent en étroite collaboration avec Claude ALZINA, président de la FFA, pour définir les contours du partenariat permettant aux deux entités de se rapprocher.

C'est aujourd'hui chose faite, la FFA devenant adhérente de la FFC, et ajoutant ainsi ses plus de 150 entreprises au dispositif de la FFC Mobilité Réparation et Services.

Dans un contexte compliqué pour les métiers des Services à l'Automobile, en raison de la baisse de sinistralité, de la concurrence exacerbée, des réglementations en perpétuelle évolution, ou encore des relations parfois tendues avec les assureurs, il est plus que jamais indispensable de faire partie d'une organisation professionnelle puissante.

Depuis plus de 170 ans, la FFC se donne pour mission de libérer ses adhérents des contraintes périphériques à leurs métiers. Cela pour assurer la pérennité, tant de leur activité que de la Filière. C'est à ce titre que les adhérents de la FFA viennent aujourd'hui chercher à la FFC son expertise dans le suivi des métiers de la Filière.

Au quotidien, la FFC, seule organisation professionnelle à représenter à la fois l'amont et l'aval de la filière, observe les évolutions des métiers, assiste ses adhérents, défend leurs intérêts auprès des pouvoirs publics, et leur fournit les outils nécessaires à des relations saines avec leurs apporteurs d'affaires.

Parmi les travaux récents menés par la FFC Mobilité, on citera notamment la forte implication de la Fédération dans le cadre de la loi sur la PIEC (Pièce issue de l'Economie Circulaire). Mais également l'énergie mise au service des adhérents dans l'épineux dossier de la fin du monopole des constructeurs français sur la pièce de carrosserie, dont la loi vient d'être promulguée.

En parallèle, la FFC mène depuis des années un combat incessant en faveur du libre choix du réparateur par l'automobiliste. L'objectif consiste à mieux faire comprendre à l'automobiliste que, malgré l'insistance de certaines plateformes d'assureurs à favoriser leur réseau d'agréés, le conducteur peut, tout à fait légalement, emmener son véhicule sinistré où bon lui semble.

La FFC Mobilité a même créé un outil spécifique nommé TRIBU, permettant de faciliter la cession de créance (indemnisation du sinistre), le procédé permettant au client de transférer la créance au professionnel carrossier. Evitant ainsi à l'automobiliste d'avancer les frais.

 En termes d'assistance quotidienne, les adhérents FFA bénéficient également désormais du service FFC Experts, leur permettant de disposer gracieusement d'une assistance notariale, sociale, juridique pour tous les problèmes de gestion de personnel, de succession…

Enfin, d'autres services à valeur ajoutée, touchant à la communication, à l'emploi, la formation, ou même aux partenariats tissés avec les fournisseurs, ont séduit la FFA. Sans oublier que les adhérents bénéficient également de l'expertise de la Fédération dans l'organisation des Salon. En effet, la FFC est co-propriétaire d'EQUIP AUTO, Salon International de l'Après-Vente Automobile et des Services pour la Mobilité. Mais également propriétaire du salon SOLUTRANS, Salon International des Solutions de Transport Routier et Urbain. Deux évènements majeurs de la Filière, qui confèrent à notre organisation une vision large et réaliste de nos secteurs, ainsi que des relations privilégiées avec les pouvoirs publics.

La FFC est heureuse et fière d'accueillir la FFA dans ses rangs, une force supplémentaire pour participer activement au développement de la branche FFC Mobilité Réparation et Services. De son côté, la FFC mettra toute son énergie à apporter les services les plus adaptés aux nouveaux métiers qui la rejoignent, dépanneurs, réparateurs et autres représentants des Services à l'Automobile.


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Engie et EDF, quelles différences ?

Aujourd'hui, Opéra Energie, Partenaire FFC dans le courtage en énergie, nous explique qu'EDF n’est pas et n’a jamais été Engie, (ex GDF et GDF SUEZ). Si elles ont toujours été distinctes l’une de l’autre, Engie et EDF ont néanmoins longtemps été des entreprises complémentaires… En revanche, aujourd'hui, Engie et EDF sont deux fournisseurs concurrents de gaz et d’électricité. Les éclaircissements de Jean-Sébastien DEGOUVE, Président d'Opéra Energie.

Pourquoi confond-on Engie et EDF ?

 L’amalgame est répandu et s’explique aisément : il fut une très longue période où les deux fournisseurs étaient seuls acteurs du marché de l’énergie en France, chacun dans un secteur spécifique.

A EDF, le monopole de la production, du transport et de la distribution de l’électricité, tandis qu'Engie (ex-GDF-Gaz de France -puis GDF SUEZ) exploitait le monopole du gaz.
En outre, EDF et GDF partageaient certains services : EDF GDF Distribution. Bien que n’ayant pas d’identité juridique propre, et n’ayant pas le statut de filiale, EDF GDF Distribution appartenait aussi bien au groupe EDF qu’au groupe Gaz de France qui en partageaient la direction et les équipes.

Cette mainmise sur l’énergie aura duré plus de 50 ans, de la fin de la seconde guerre mondiale à l’orée des années 2000 :  aujourd’hui, il est plus que temps de mettre à bas un demi-siècle d’idées reçues et de rappeler que Engie est bien différent d’EDF !

Qu’est-ce qui distingue Engie de EDF ?

Avec l’ouverture à la concurrence des marchés de l’énergie, EDF comme Engie ont dû filialiser leurs activités de gestion de transport et de distribution pour se recentrer sur leurs seules activités de fourniture d’énergie.

Depuis le 1er janvier 2008, les activités d’EDF Gaz de France Distribution sont transférées dans deux entités : Électricité Réseau Distribution France (ERDF, devenu Enedis le 31 mai 2016, filiale du groupe Électricité de France) et Gaz Réseau Distribution France (GRDF, filiale du groupe Gaz de France devenu Engie en avril 2015).

De leurs statuts de fournisseurs historiques, il subsiste une trace : exception faite des ELD (entreprises locales de distribution), seul EDF peut commercialiser de l’électricité aux tarifs réglementés, comme seul Engie peut commercialiser du gaz aux tarifs réglementés. Rappelons que les tarifs réglementés sont des tarifs fixés par les pouvoirs publics, à la baisse comme à la hausse, au contraire des tarifs dits de marché, qui sont fixés librement par contrat.

Cependant, libéralisation du marché de l’énergie oblige, EDF propose désormais des offres d’électricité à prix marché ainsi que des offres alternatives de gaz, à combiner ou non. De même, Engie a développé ses propres contrats de fourniture de gaz comme d’électricité à prix marché.

Pour résumer, EDF ne veut plus systématiquement dire électricité et, a contrario, Engie n’implique plus forcément de fourniture de gaz.


FFC experts assistance juridique, comptable, notariale

FFC EXPERTS, un succès qui ne se dément pas !

Le service FFC Experts, fournissant une assitance aux adhérents dans les domaines juridique, notarial, fiscal ou social, vient de clôturer son troisième exercice, avec des résultats en nette progression.

L'année 2018 de FFC Experts s'est achevé sur un vrai succès et près de 1000 questions traitées dans les domaines notarial (droit de la famille, transmission d’immeubles...), fiscal et comptable (tenue et révision comptable, évaluation de l’entreprise, conseil fiscal pour l’entreprise et son dirigeant...), juridique (droit du travail, contrats, droit de la responsabilité, droit de la fi scalité de l’entreprise...) et social (conseil et assistance en matière sociale, assistance aux entreprises en difficulté, protection sociale et patrimoniale...). Concernant la ventilation des appels, sans surprise, les carrossiers-réparateurs constituent la base la plus utilisatrice du service à 75 %. Les Carrosseirs-constructeurs sont les autres grands utilisateurs de FFC Experts.

Quant aux sujets traités par les professionnels, c'est l'expertise comptable qui suscite le plus de questionnements, suivie de près par les problématiques de droit, d'assurance et enfin les questions notariales.

Pour mémoire, on rappelle le fonctionnement simple de FFC EXPERTS. Par téléphone ou Internet, l'adhérent FFC pose une question à un dispatcher compétent, chargé d'analyser et de qualifier la question. Cette dernière est alors transmise à un ou plusieurs experts, en fonction des domaines de compétence. L'engagement de réponse est de 48 heures maximum, délai nécessaire pour formuler la réponse la plus adaptée et effectuer les recherches inhérentes, le cas échéant.

Marie et ses experts sont disponibles de 9h30 à 12h30 et de 14h00 à 18h00 au 0 147 147 627 ou par mail à marie@ffc-carrosserie.org.

Enfin, n'hésitez pas à venir nous rendre visite sur le stand de la FFC lors du salon Equip Auto entre le 15 et le 19 octobre à Paris, ainsi qu'au salon Solutrans, du 19 au 23 novembre prochains à Lyon, pour découvrir et même tester le service.


PIEC, FFC, Mobilité, loi

Pièces de carrosserie, le marché s'ouvre !

Le 5 mars dernier, Edouard PHILIPPE, premier Ministre, s'exprimant dans le cadre des 10 ans de l'Autorité de la Concurrence, a jeté une bombe dans le landernau des Services à l'Automobile. La fin annoncée du monopole des constructeurs automobiles français sur la commercialisation des pièces de carrosserie.

"Le temps est venu de résorber quelques angles morts du pouvoir d'achat (…) notamment celui de la construction automobile et en particulier des pièces de rechange, qui constituent un budget important pour les gros rouleurs. Or le prix des pièces et donc de la réparation sont plus élevés chez nous qu'ailleurs en Europe", a déclaré Edouard PHILIPPE.

Une attaque frontale portée aux constructeurs français, qui bénéficient depuis toujours d'un monopole historique sur la revente des pièces de carrosserie, leur permettant de fixer librement les prix desdites pièces. Tout en se retranchant derrière la loi de protection du droit des dessins et modèles, qui interdit toute concurrence.

Un premier pas

Le premier Ministre a donc évoqué des mesures progressives d'ouverture du marché, pour faire chuter le prix des pièces, en énumérant dans un premier temps, les projecteurs, les rétroviseurs et les pièces de vitrage, puis, dans un second temps, les pièces dites "de peau".

Des annonces qui vont dans le bon sens, mais dont on ne sait encore rien quant aux dates d'application. Car il y a fort à parier que les constructeurs français brandissent de nouveau les arguments leur ayant permis de conserver leur pré carré, en tous cas jusque-là… La sécurité d'une part, puisque dans le cas d'une ouverture à la concurrence, le marché verrait, selon eux, l'arrivée sur notre sol de multiples gammes à la qualité sinon hasardeuse, en tout cas difficile à contrôler. Par ailleurs, les constructeurs agitent aussi la corde sensible de l'emploi, et des possibles licenciements à prévoir si le chiffre d'affaires de la pièce de carrosserie venait à chuter chez eux… Ces arguments ayant de plus en plus de mal à trouver écho dans les pouvoirs publics, la France ne faisant que suivre l'exemple d'autres nombreux pays européens qui ont libéralisé la pièce de carrosserie et n'ont eu à déplorer les effets néfastes décrits plus haut…

D'autre part, les réelles conséquences sur le pouvoir d'achat des consommateurs se verront éventuellement quand l'application de la loi touchera les pièces de peau, tant il est vrai que les rétroviseurs, les optiques et le vitrage sont déjà très largement disponibles chez les équipementiers, au prix de quelques recherches sur le net, ce qui n'a pas échappé aux automobilistes ni même aux professionnels de la réparation.

Enfin, dans son annonce, le premier Ministre a aussi affirmé vouloir favoriser l'utilisation de pièce de seconde main, ce qui constituera une transition de choix vers la libéralisation des pièces neuves.

En conclusion, les pouvoirs publics ont enfin suivi les recommandations des organisations professionnelles, notamment la FFC, qui demandaient depuis longtemps cette ouverture du marché. Mais dans un pays à la culture automobile si ancrée dans l'histoire de trois marques si puissantes, la transitions sera, au mieux très progressive, au pire difficile. Au moins, elle semble actée, victoire !


Reforme-taxe-apprentissage-FFC

La réforme de l’apprentissage est en marche !

La loi pour "la liberté de choisir son avenir professionnel" 2018, liée à la réforme engagée par le gouvernement actuel et publiée au Journal officiel du 5 septembre 2018, a pour objectif d’anticiper les mutations économiques et sociétales en termes de compétences. Quels impacts pour l'apprentissage ?

Dans la cadre de l’apprentissage, différentes mesures sont prévues par cette nouvelle loi, visant notamment à favoriser l’embauche d’un apprenti et à inciter les jeunes à entrer en apprentissage.

Parmi les points principaux, on relèvera que l’âge limite d'entrée en apprentissage passe de 26 à 29 ans révolus.

Par ailleurs, l’entrée en contrat et la durée d’apprentissage sont assouplies : la signature d’un contrat est désormais possible hors rentrée scolaire et permet une entrée en apprentissage tout au long de l’année. Le contrat peut être conclu à durée indéterminée ou déterminée.

En outre, la durée du contrat d’apprentissage peut varier de 6 mois à 36 mois selon le diplôme ou le titre préparé.

Pour sa part, la rupture du contrat sera possible d’un commun accord, soit pour faute grave ou inaptitude constatée par le médecin du Travail, soit en cas de force majeure ou d’exclusion définitive du CFA. Dans le cas du décès de l'employeur, l'apprenti peut saisir le médiateur.

Aide aux entreprises simplifiée

Les entreprises de moins de 250 salariés employant un apprenti, pourront bénéficier d’une aide unique pour les contrats d’apprentissage conclus à compter du 1er janvier 2019, en vue de préparer un diplôme ou un titre de niveau inférieur ou égal au BAC. Cette aide vient en remplacement de l’aide TPE jeunes apprentis, de la prime régionale à l’apprentissage pour les TPE, de l’aide au recrutement d’un apprenti supplémentaire et du crédit d’impôt Apprentissage. D'autre part, l'exonération des cotisations sociales peut être totale ou partielle selon la taille de l’entreprise ou la qualité d’artisan.

Les frais de formation, les frais annexes sous certaines conditions (hébergement, restauration, équipement, mobilité internationale), les frais de formation du maître d’apprentissage et d’exercice de sa fonction seront pris en charge par les opérateurs de compétences (OPCO anciennement OPCA).

La rémunération des apprentis  est revalorisée et variable selon l’âge et la progression dans le cycle de formation. Les plus âgés verront leur rémunération s'aligner sur le Smic.

Une aide de l’Etat est prévue au jeune apprenti pour l’obtention du permis de conduire (500 euros), financée par France compétences, nouvelle instance nationale quadripartite.

Enfin, les Régions organiseront des journées annuelles d’informations sur les métiers et les filières professionnelles aux niveaux régionales.

Les CFA évoluent pour devenir Organismes de Formation (OF)

La loi modifie également les modalités de création et de fonctionnement des OF, qui voient leurs missions évoluer, notamment vers une activité de formation continue.

Cette ouverture à la formation continue ayant pour objet de mieux correspondre aux besoins en compétences des entreprises du territoire.

Le financement des OF est modifié : les contrats d’apprentissage seront désormais financés sur la base de "coûts contrats". A chaque contrat d'apprentissage signé, une somme sera ainsi versée au OF. Sachant que ce financement sera désormais assuré par les opérateurs de compétences (OPCO, anciennement OPCA).

 Cette liste n’est pas exhaustive et certaines mesures sont en attente du Décret d’application.

Dominique PETRO, responsable de la Formation FFC

 

Des services en ligne sont disponibles sur le site officiel de l’alternance, permettant de simuler la rémunération ainsi que le montant accordé au titre des aides dans le cadre d’un contrat en alternance.


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GRDF souhaite identifier vos besoins en formation sur le  GNV / bioGNV, la FFC lui apporte son concours

Face à l'afflux grandissant de véhicules GNV / bioGNV dans les ateliers de construction ou de réparation, la FFC mesure les besoins de formation autour de cette technologie, et relaie à ce titre l'initiative de GRDF sur le sujet.

Dans le cadres de vos activités, vous rencontrez de plus en plus de véhicules GNV / bioGNV. Pour comprendre et quantifier vos besoins en formation, nous vous proposons de bien vouloir

L’analyse de l’ensemble des réponses nous permettra de pouvoir qualifier vos attentes ou besoins, de les quantifier et de les cibler. Les résultats de cette analyse vous seront communiqués d’ici fin mars.


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Elections du Bureau National FFC Mobilité Carrossiers-Réparateurs 2019

Le 12 décembre dernier, le conseil National de la FFC Mobilité Carrossiers-Réparateurs s'est réuni afin d'élire son bureau ainsi que le président National pour les quatre ans à venir.

La réunion du 12 décembre accueillait Isabelle RINGUENOIRE (Rhône-Alpes), Chatya CHUNG (IDF), Dominique BITTNER, secrétaire de la FFC Mobilité Carrossiers-Réparateurs, Patrick NARDOU, Président de la FFC Mobilité Réparation et Services, Christophe BAZIN, Secrétaire Général de la FFC Mobilité Carrossiers-Réparateurs, Jacques BOUNICAUD (Bretagne), Laurent FOURCADE (Midi-Pyrénées), Richard GRUBER (Est), Emmanuel KLINGLER (Est), Sylvain OLIVAS (PACA), Jean PAÏS (Rhône-Alpes).

C'est Patrick NARDOU qui a tout d'abord pris la parole, en présentant son rapport moral 2018.Les grands sujets de la Fédération ont été évoqués, notamment la cession de créance, pour laquelle le Président souhaite une vaste enquête de satisfaction en 2019. Bien entendu, l'évolution du logiciel TRIBU, le libre choix du réparateur, l'arrêté d'application de la loi portant sur l'utilisation de la pièce issue de l'économie circulaire (PIEC) furent largement évoqués. Sur ce dernier sujet, Christophe BAZIN a précisé que la FFC Mobilité Carrossiers-Réparateurs a adressé à tous ses adhérents par e-mail une affiche à apposer sur la devanture de leur atelier, comme la loi leur impose. Pour répondre à une question sur le niveau de facturation des PIEC, Jean PAIS précise que le montant à proposer correspond à 80 % du prix neuf, ce qui prend en compte la disponibilité de la pièce au moment du chiffrage de la réparation et l'éventuelle remise en état.
Patrick NARDOU a également évoqué la nécessité de maintenir les réunions régionales SOLUCAR métier carrosserie. A l'issue des discussions, le Conseil réuni a voté pour élire le Bureau National 2019. Patrick NARDOU, candidat à sa propre réélection, a obtenu la majorité des suffrages et reste donc président de la FFC Mobilité, Réparation et Services pour un troisième mandat. A l'annonce des résultats, Patrick NARDOU a déclaré : "je vous remercie de la confiance dont vous m'honorez une fois de plus. Je m'investirai totalement dans les défis de la FFC Mobilité Réparation et Services durant les trois prochaines années. Les challenges de nos métiers sont immenses, et la FFC présente toutes les garanties pour accompagner ses adhérents dans la réussite". La composition du Bureau élu autour de Patrick NARDOU est la suivante: Jean PAÏS, au poste de Président Délégué, Isabelle RINGUENOIRE, au poste de Vice-Présidente, Richard GRUBER, au poste de Vice-Président, Jean-François MICHEL, au poste de Vice-Président, Jacques BOUNICAUD, au poste de Trésorier, Chatya CHUNG, au poste de Déléguée, Laurent FOURCADE, au poste de Délégué, Emmanuel KLINGLER, au poste de Délégué, Benjamin LABONNE, au poste de Délégué, Sylvain OLIVAS, au poste de Délégué, Pierre TOULZE, au poste de Délégué.


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3M présente ses nouveautés au CFA de la FFC

Pour la seconde année consécutive, le spécialiste du consommable pour les carrosseries 3M a choisi de délocaliser la présentation annuelle à la presse de ses innovations pour 2019. L'occasion également de proposer la prise en main de ces produits aux professionnels en alternance et de recueillir leur avis.

Le CFA de la FFC, basé à Villeneuve la Garenne (92), accueillait récemment les équipes de 3M, qui s'étaient déplacées pour présenter leurs innovations dans le domaine de la carrosserie. Une manière sympathique de mettre à l'honneur les forces vives du métier de demain, et qui utilisent au quotidien des consommables de carrosserie.

Au menu de la présentation faite aux journalistes de l'Argus, Zepros, J2R, Carrosserie, Décision Atelier, Après-Vente Automobile, Profession Carrosserie, Jérôme SUCHIER, ingénieur 3M, a commencé par présenter la dernière évolution du célèbre PPS – Système de Préparation de Peinture Simplifié, devenu une véritable référence depuis son lancement il y a près de vingt ans. "Comment améliorer un système pour lequel nous n'avons aujourd'hui quasiment aucune critique ?" Un constat plus que de l'arrogance, puisque Jérôme SUCHIER confirme que la nouvelle version du PPS parvient pourtant à amener plusieurs innovations de nature à faciliter la vie des peintres.

Tout d'abord, 3M a revu le système de fermeture du couvercle de godet. La fixation devient désormais solidaire du couvercle avec un pas de vis intégré, contre une bague réutilisable auparavant. Ainsi, terminés les dépôts de peinture qui s'accumulent et finissent par gêner la fermeture ou l'étanchéité. Le godet, lui aussi, a fait l'objet d'une réflexion approfondie. En effet, en sa qualité, là encore, d'accessoire réutilisable, il se salissait à mesure des utilisations, ce qui gênait la visibilité de la quantité de peinture restante. Les ingénieurs lui ont ajouté une découpe qui offrira une vision permanente de la peinture dans la poche jetable. D'autre part, cette "fenêtre" dans le godet, permet d'agripper plus facilement la poche afin de retirer le couvercle. Enfin, le couvercle ainsi que la connexion au pistolet ont été revus pour offrir un plus gros volume de peinture disponible, ainsi qu'une meilleure filtration.

3M lance aussi en 2019 un nouveau liquide de polissage spécialement dédié aux vernis frais, (moins de 2 jours), des interventions qui représentent près de 80 % des interventions actuelles. Perfect-it III Famous Finish permet de remplacer à lui seul les trois produits précédents (bouchons vert, jaune, bleu), en offrant le même résultat sur vernis frais. Un véritable gain de temps pour un résultat similaire, même si le système actuel, reste disponible pour les vernis secs, nécessitant un niveau supérieur d'abrasion.

Pour terminer, les professionnels ainsi que les journalistes ont pu tester les performances du tout nouveau disque abrasif flexible à support mousse de 3M. ce produit peut être utilisé aussi bien à sec qu'à l'eau, à la machine ou à la main. Sa principael caractéristique est la durabilité. Démonstration à l'appui, il faut trois fois plus d'abrasifs standards pour le dépolissage équivalent d'un capot, par exemple.


FFC, Formation, Cession de créance, libre choix

Les formations à la cession de créance reprennent !

Le 4 décembre dernier, la FFC, organisme de formation, a relancé son programme de formation à la cession de créance, en débutant par une cession à Clermont-Ferrand.

Compte tenu du succès grandissant rencontré par la cession de créance, de plus en plus de carrossiers-réparateurs ressentent le besoin de se former à cette procédure particulière et à l'utilisation de l'outil informatique développé par la FFC, le logiciel TRIBU. Pour rappel, la cession de créance est une procédure administrative qui permet à un client automobiliste d'éviter d'avancer les frais de réparation de son véhicule, et ce y compris dans un garage non agréé par sa compagnie d'assurance.

A ce titre, des demi-journées de formation sont régulièrement organisées en France, et c'est désormais Christian CAPART, expert en relation des assurés et des gestionnaires, ainsi qu’en règlement de la réparation qui est chargé de dispenser la formation, assisté de Christophe BAZIN, secrétaire Général de la FFC Mobilité Carrossiers-Réparateurs. Lors de la cession du 4 décembre, 12 carrossiers étaient présents adhérents ou non de la FFC, indépendants et agents de marques, ainsi qu'un membre de la plateforme de gestion de sinistres Les Affranchis.

Au programme de cette cession relativement dense, comme nous le disions, il s'agit d'intégrer la notion de cession créance comme outil alternatif à la convention d’agrément de l’assureur, d'en maitriser le fonctionnement, ainsi que les formalités à appliquer, pour, in fine, être capable de la mettre en place avec un client.

Enfin, il est important de noter qu'en sa qualité d'organisme de formation référencé, la FFC dispense des formations prises en charge par les OPCA. La prochaine formation aura lieu le 22 janvier 2019 à Strasbourg et sera co-animée par Dominique PETRO, responsable de la Formation FFC. Renseignements au 01.44.29.71.14