La conversion à l’électrique des véhicules est en marche

La mutation du parc des véhicules dit «usagés» vers l’électrique est-elle une solution d’avenir ?

Cette solution s’annonce comme une alternative vertueuse répondant aux enjeux de mobilité. Afin de favoriser la concrétisation de la transition énergétique, des dispositions ont été prises d’un point de vue national afin de permettre le «retrofit» des véhicules.

En effet, l’arrêté du 13 mars 2020 fixe les conditions de transformation des véhicules à motorisation thermique en motorisation électrique à batterie ou à pile à combustible.

Les catégories de véhicules M, N, L sont désormais éligibles à ce type de transformation, et doivent répondre à des prérequis. D’une part, une condition d’âge du véhicule est fixée par l’arrêté : pour les catégories M et N, les véhicules devront être immatriculés depuis au moins 5 ans et au moins 3 ans pour les catégories L. D’autre part, les véhicules devront avoir bien sûr une motorisation d’origine thermique ainsi que ne pas être immatriculés comme «véhicule de collection». Concernant les durées d’immatriculation, celle-ci pourra être relevée avec l’accord du constructeur de base.

Le fabricant du dispositif de conversion électrique va ainsi pouvoir, en répondant aux exigences techniques de ce texte, prétendre à une homologation en série des véhicules transformés.

C’est ce que l’on appelle un « agrément de prototype » lorsqu’il s’agit de transformation en série d’un véhicule dit usagé (déjà immatriculé).

La transformation s’effectuera par le fabricant ou par des installateurs habilités par le fabricant du kit de transformation (renouvelable tout les deux ans).

La liste des exigences techniques est complète pour ces véhicules : il faudra non seulement démontrer la conformité en ce qui concerne la compatibilité électromagnétique (Règlement R10 de l’ONU), mais aussi suivre les prescriptions applicables à la chaine de traction électrique (Règlement R100 de l’ONU) et respecter les caractéristiques de puissance du système de propulsion ((Règlement R85 de l’ONU), tout en démontrant la tenue des ancrages des batteries lors d’accélérations transversales et longitudinales, et bien sûr respecter le règlement européen sur les masses et dimensions. En fonction des modifications introduites, la conformité d’une ou plusieurs parties du véhicule peut aussi être remis en cause.

Les modifications apportées par ce type de transformation ne doivent pas bouleverser les caractéristiques du véhicule. Il ne faut pas s’attendre à transformer une 2CV en électrique et lui offrir les caractéristiques d’une supercar au démarrage ! En effet, la puissance du groupe motopropulseur électrique devra rester dans une plage de 65% à 100 % de la puissance maximale du moteur d’origine endothermique. Le véhicule ne pourra pas prendre plus de 20% de son poids d’origine à vide après la transformation.

Ce sont dans les grandes lignes les prescriptions et exigences techniques relatives à la transformation. Afin de débuter ces transformations, il convient d’attendre la publication modifiant l’arrêté de 1954 relatif à la réception des véhicules automobiles, prévue très prochainement avant l’été 2020.

Le 15 avril 2020 l'arrêté modifiant la réception des véhicules à moteur a été publie afin d’intégrer le retrofit des véhicule à moteur. (CLIQUEZ ICI pour consulter l'arrêté modifiant).

(article J. GILLET pour le magazine CARROSSERIE)

 


WEBINAR Equipementiers ( DHOLLANDIA France, Groupe POMMIER, PPG) le 10/06/2020 à 15h

Afin de donner de la lisibilité à ses adhérents face au bouleversement actuel, la FFC CONSTRUCTEURS organise des Webinars permettant la prise de connaissance en direct de la trajectoire de reprise de l’activité des constructeurs et équipementiers.

Prochain Webinar regroupant avec les équipementiers :

  • DHOLLANDIA France
  • GROUPE POMMIER
  • PPG

Notez dans vos agenda, le Mercredi 10 juin à 15 heures.

N’hésitez pas à nous contacter pour obtenir vos codes de connexion.


Les téléconférences de la FFC CONSTRUCTEURS avec les constructeurs VUL/VI

Afin de donner de la lisibilité à ses adhérents face au bouleversement actuel, la FFC CONSTRUCTEURS organise des webinars permettant […]

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Benoit DALY, nouveau Secrétaire Général de la FFC CONSTRUCTEURS

Philippe SANDRIN, Président de la FFC Constructeurs, nomme Benoit DALY secrétaire Général de la FFC Constructeurs

Après 18 ans passés dans des entreprises de transport en Grande-Bretagne puis en France, Benoit DALY assurait depuis 2010 les fonctions de secrétaire Général au sein de la FNTR (Fédération Nationale des Transports Routiers), notamment en charge des questions techniques et du développement durable, ainsi que de l’animation des commissions spécialisées.

Il apporte à la FFC Constructeurs sa connaissance du fonctionnement des pouvoirs publics, aussi bien au niveau français qu’européen, ainsi qu’une capacité à défendre les intérêts des membres de notre organisation professionnelle, tout en fédérant les partenaires du secteur.

Philippe SANDRIN déclare : "Nous avons décidé de renforcer l’équipe de la FFC Constructeurs, déjà largement reconnue pour ses compétences techniques, avec l’expérience de Benoit DALY. Il amène une vision complémentaire à la fois terrain et stratégique, dans une logique de montée en puissance de notre capacité de défense des intérêts des carrossiers -constructeurs, au moment où les problématiques de mobilité actuelle et future s’inscrivent au cœur des préoccupations de nos concitoyens et des décisions des pouvoirs publics.
Aider les entreprises à anticiper les évolutions réglementaires, les accompagner face à de nouvelles exigences, contribuer au développement de nos adhérents : telles sont les principales missions de la nouvelle équipe de la FFC Constructeurs".


tachygraphe - FFC Constructeurs - Réglementation

Tachygraphe intelligent : la solution de la FFC Constructeurs retenue par les pouvoirs publics

Selon la réglementation européenne, il est interdit d’immatriculer des véhicules à date du 15 juin non équipés de tachygraphes intelligents. La problématique touche alors aux véhicules qui doivent subir une transformation chez un carrossier-constructeur. En effet, si le véhicule a bien été livré au carrossier avant la date butoir, donc sans le fameux tachygraphe, il n'en reste pas moins que le délai de transformation peut faire dépasser le 15 juin et ainsi empêcher l'immatriculation du véhicule, jugé non conforme.

Face à cette problématique de véhicules non équipés du nouveau chronotachygraphe et ne pouvant donc prétendre à une immatriculation avant le 15 juin 2019, la FFC Constructeurs travaille depuis plusieurs semaines en relation étroite avec les représentants de la Direction de la sécurité routière du Ministère de l'Intérieur et ceux de la Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer et de la Direction générale de l’énergie et du climat du Ministère de la Transition écologique et solidaire, pour tenter de trouver une solution transitoire

A l’issue d’une réunion le vendredi 24 mai dernier, la solution du WW provisoire, proposée par la FFC Constructeurs, a été retenue comme étant la meilleure alternative.

Cette procédure va permettre aux carrossiers - constructeurs d’immatriculer des véhicules en WW provisoire avant le 15 juin, de finaliser les étapes de carrossage puis enfin de demander l’immatriculation définitive en se basant sur la date d’obtention du WW provisoire, donc antérieur au 15 juin, solutionnant ainsi la problématique du tachygraphe "intelligent".

La FFC Constructeurs se félicite de cette issue favorable et remercie l’administration pour son écoute, lui permettant ainsi de défendre les intérêts des entreprises adhérentes.


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CORNUT distingué !

Le constructeur-carrossier CORNUT a reçu le trophée de la Chambre du Commerce et de l’Industrie de la Haute Loire – Catégorie International, le mois dernier, pour ses efforts de développement à l'export.

Cette récompense vient sanctionner le dynamisme et la volonté de développement des établissements CORNUT, qui font la richesse de l’économie locale. La CCI accompagne l'entreprise au quotidien par des missions de conseils et de prospection afin de mener à bien son projet d’exportation de ses bras hydrauliques, notamment en Allemagne. On rappelle également que CORNUT était l'un des co-exposants du vaste stand FFC lors du dernier salon IAA Commercial Vehicles de Hanovre, en septembre dernier, aux côtés d'autres fleurons de la Filière française, tels que Frappa, Lecapitaine, Socari, Solight et Trimat.

Voir la vidéo 


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Les innovations Hyva Crane exposées à la Bauma 2019

Hyva présentera ses innovations et la diversité de ses nouvelles gammes à la Bauma 2019. Cette année, Hyva possède 2 stands : un à l’intérieur (Hall 4, stand 348) et un à l’extérieur (FN 721/5).

L'entreprise en profite pour annoncer la commercialisation d'un nouveau produit : une gamme complète de compacteurs monobloc allant de 15m3 à 24m3, avec 5 modèles qui peuvent être équipés en option d’un lève-conteneur fixe ou mobile selon norme DIN, avec en vue le secteur de l’environnement, du recyclage.

Pour toute information :
Mme. Emeline FROMENT
communication@hyva.fr


Reforme-taxe-apprentissage-FFC

La réforme de l’apprentissage est en marche !

La loi pour "la liberté de choisir son avenir professionnel" 2018, liée à la réforme engagée par le gouvernement actuel et publiée au Journal officiel du 5 septembre 2018, a pour objectif d’anticiper les mutations économiques et sociétales en termes de compétences. Quels impacts pour l'apprentissage ?

Dans la cadre de l’apprentissage, différentes mesures sont prévues par cette nouvelle loi, visant notamment à favoriser l’embauche d’un apprenti et à inciter les jeunes à entrer en apprentissage.

Parmi les points principaux, on relèvera que l’âge limite d'entrée en apprentissage passe de 26 à 29 ans révolus.

Par ailleurs, l’entrée en contrat et la durée d’apprentissage sont assouplies : la signature d’un contrat est désormais possible hors rentrée scolaire et permet une entrée en apprentissage tout au long de l’année. Le contrat peut être conclu à durée indéterminée ou déterminée.

En outre, la durée du contrat d’apprentissage peut varier de 6 mois à 36 mois selon le diplôme ou le titre préparé.

Pour sa part, la rupture du contrat sera possible d’un commun accord, soit pour faute grave ou inaptitude constatée par le médecin du Travail, soit en cas de force majeure ou d’exclusion définitive du CFA. Dans le cas du décès de l'employeur, l'apprenti peut saisir le médiateur.

Aide aux entreprises simplifiée

Les entreprises de moins de 250 salariés employant un apprenti, pourront bénéficier d’une aide unique pour les contrats d’apprentissage conclus à compter du 1er janvier 2019, en vue de préparer un diplôme ou un titre de niveau inférieur ou égal au BAC. Cette aide vient en remplacement de l’aide TPE jeunes apprentis, de la prime régionale à l’apprentissage pour les TPE, de l’aide au recrutement d’un apprenti supplémentaire et du crédit d’impôt Apprentissage. D'autre part, l'exonération des cotisations sociales peut être totale ou partielle selon la taille de l’entreprise ou la qualité d’artisan.

Les frais de formation, les frais annexes sous certaines conditions (hébergement, restauration, équipement, mobilité internationale), les frais de formation du maître d’apprentissage et d’exercice de sa fonction seront pris en charge par les opérateurs de compétences (OPCO anciennement OPCA).

La rémunération des apprentis  est revalorisée et variable selon l’âge et la progression dans le cycle de formation. Les plus âgés verront leur rémunération s'aligner sur le Smic.

Une aide de l’Etat est prévue au jeune apprenti pour l’obtention du permis de conduire (500 euros), financée par France compétences, nouvelle instance nationale quadripartite.

Enfin, les Régions organiseront des journées annuelles d’informations sur les métiers et les filières professionnelles aux niveaux régionales.

Les CFA évoluent pour devenir Organismes de Formation (OF)

La loi modifie également les modalités de création et de fonctionnement des OF, qui voient leurs missions évoluer, notamment vers une activité de formation continue.

Cette ouverture à la formation continue ayant pour objet de mieux correspondre aux besoins en compétences des entreprises du territoire.

Le financement des OF est modifié : les contrats d’apprentissage seront désormais financés sur la base de "coûts contrats". A chaque contrat d'apprentissage signé, une somme sera ainsi versée au OF. Sachant que ce financement sera désormais assuré par les opérateurs de compétences (OPCO, anciennement OPCA).

 Cette liste n’est pas exhaustive et certaines mesures sont en attente du Décret d’application.

Dominique PETRO, responsable de la Formation FFC

 

Des services en ligne sont disponibles sur le site officiel de l’alternance, permettant de simuler la rémunération ainsi que le montant accordé au titre des aides dans le cadre d’un contrat en alternance.


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Dix ans après, le marché européen des VUL et VI renoue avec ses performances d’avant crise

Avec près de 2,5 millions de véhicules commerciaux (VUL et VI) immatriculés en 2018 au sein de l’Union européenne, la filière enregistre son plus haut score jamais atteint depuis 2007. Malgré un ralentissement sur le dernier mois (-4,0% par rapport à décembre 2017), le marché européen progresse, pour la sixième année consécutive, avec une hausse de 3,2% des immatriculations sur 2018.

Les marchés espagnol (+6,5%), français (+4,9%) et allemand (+4,6%) affichent de belles croissances sur l’année tandis que la demande recule en Italie (-4,1%) et au Royaume-Uni (-1,9%).

 

Les véhicules utilitaires légers

Pour la première fois depuis 2007, le marché des VUL en Europe franchit le cap des deux millions d’unités finissant ainsi l’année avec une hausse des immatriculations de 3,1% par rapport à 2017. L’Espagne (+7,8%), l’Allemagne (+5,4%) et la France (+4,6%) enregistrent des résultats positifs. A l’inverse, le Royaume-Uni (-1,3%) et l’Italie (-6,0%) connaissent une baisse de leur activité.

Si, en décembre 2018, le marché européen du VUL a ralenti (-2,4%), à l’exception des marchés espagnol (+9,9%) et français (+2,9%), l’année 2019 commence sur les chapeaux de roues avec une demande en hausse de 6,1%. Ce sont ainsi 162 960 véhicules qui ont été écoulés sur un mois, une dynamique qui a profité à chacun des cinq marchés principaux. Avec une croissance de 13,2%, l’Allemagne affiche la progression la plus forte en ce début d’année. La France connaît elle-aussi un beau démarrage avec une hausse de 9,1% de ses immatriculations en janvier 2019. Suivent le Royaume-Uni (+8,6%) et l’Espagne (+7,9%). Seule l’Italie affiche une croissance moindre (+0,4%).

 

Les véhicules industriels

Le segment du VI connaît une baisse significative (-11,6%) des immatriculations en décembre 2018 par rapport à décembre 2017. Parmi les cinq marchés principaux, seule la France affiche une légère croissance de 1,0% alors que l’Italie (-18,1%), l’Espagne (-17,7%), le Royaume-Uni (-11,5%) et l’Allemagne (-9,9%) accusent de forts replis.

En cumulé sur l’année, le marché européen du véhicule industriel enregistre une croissance de 3,5% par rapport à l’année précédente. Au niveau des cinq marchés principaux de l’UE, les résultats divergent. La France, l’Italie et l’Allemagne ont vu leurs immatriculations augmenter en 2018 avec respectivement +8,1%, +5,1% et +2,9% alors que le Royaume-Uni et l’Espagne voit la demander reculer (-4,0% et -2,0% respectivement).

 

Source ACEA

EkB


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GRDF souhaite identifier vos besoins en formation sur le  GNV / bioGNV, la FFC lui apporte son concours

Face à l'afflux grandissant de véhicules GNV / bioGNV dans les ateliers de construction ou de réparation, la FFC mesure les besoins de formation autour de cette technologie, et relaie à ce titre l'initiative de GRDF sur le sujet.

Dans le cadres de vos activités, vous rencontrez de plus en plus de véhicules GNV / bioGNV. Pour comprendre et quantifier vos besoins en formation, nous vous proposons de bien vouloir

L’analyse de l’ensemble des réponses nous permettra de pouvoir qualifier vos attentes ou besoins, de les quantifier et de les cibler. Les résultats de cette analyse vous seront communiqués d’ici fin mars.