Nouveau site web pour le groupe VINCENT

Le Groupe Vincent vient de lancer son nouveau site internet : plus simple, plus moderne, plus ergonomique, il présente toutes les activités du groupe, dans le cadre de la nouvelle image que le Groupe Vincent souhaite présenter à ses clients. Bennes, grues, bras, carrossages spécifiques pour PL et VL, bus et autocar… autant de savoir-faire mis en avant sur ce nouveau site.


Une occasion à saisir pour les réparateurs

Outil porteur, fédérateur et souvent rémunérateur, le véhicule d'occasion constitue le nouveau dada des petits et moyens garagistes. Bien entourés et bien organisés, ces derniers peuvent y trouver bien plus qu'un complément d'activité.

Le VO pour guĂ©rir les bobos ? Alors que le marchĂ© du vĂ©hicule neuf tend Ă  se stabiliser tout en laissant poindre les signes d’une relance imminente, les annĂ©es de vache maigre semblent avoir laissĂ© des traces. Ces dernières annĂ©es, constructeurs, groupes de distribution et concessionnaires ont ainsi trouvĂ© dans les secondes mains un moyen de sauver les meubles. Voire mieux. Forts de probants rĂ©sultats, nombreux ont Ă©tĂ© les opĂ©rateurs Ă  professionnaliser cette activitĂ© au sein de leurs structures tandis que les constructeurs ont affinĂ© leurs offres et leurs messages de sorte Ă  prĂ©senter aux automobilistes, avec ce type de vĂ©hicules, bien plus qu’une solution de repli. Grâce Ă  ces efforts mais aussi, et peut-ĂŞtre mĂŞme surtout, Ă  cause de la crise Ă©conomique, il se vend dĂ©sormais trois VO pour un VN en France. Autant dire que ce marchĂ© se porte bien ! En 2014, celui-ci a ainsi totalisĂ© 5,6 millions d’immatriculations, soit une progression de 2,6 % en un an, alors que la tendance semble se confirmer en 2015. Au terme d’un Ă©tĂ© record (920 000 ventes sur juillet et aoĂ»t), les volumes atteignent 3,7 millions d’unitĂ©s après huit mois (+ 2,4 %) et attisent plus que jamais l’ambition des petits rĂ©parateurs. Si les exemples de VO en vente chez de petits garages locaux sont lĂ©gion et ne datent pas d’hier, le phĂ©nomène prend actuellement une ampleur inĂ©dite. Selon des procĂ©dĂ©s, des volumes et des ambitions bien diffĂ©rents, une quantitĂ© de professionnels non spĂ©cialisĂ©s se lance dĂ©sormais sur cette voie. â€śAujourd’hui, chacun essaie de faire un peu de VO selon la dimension de son affaire, car c’est un Ă©lĂ©ment extrĂŞmement important dans l’équilibre financier de nos entreprises”, note Jean-Luc Durieux, vice-prĂ©sident du groupement national des agents CitroĂ«n, ajoutant que â€śfaire 4 ou 5 ventes chaque mois, c’est faisable pour une petite structure et ça n’engage pas beaucoup de trĂ©sorerie”. On en vient lĂ  Ă  un Ă©lĂ©ment fondamental du boom de cette activitĂ©. Qui dit petites structures, dit Ă©galement chiffre d’affaires limitĂ© et donc marge de manĹ“uvre restreinte pour se dĂ©velopper. Or, avec des profils très hĂ©tĂ©roclites et des modes d’accession variĂ©s, les secondes mains demeurent le facteur de croissance le plus mallĂ©able.

Pas indispensable d’avoir un stock

Et donc in fine le plus rentable. â€śEn fait, le mĂ©tier de garagiste comprend quatre activitĂ©s : la vente de VN, la vente de VO, la rĂ©paration et la carrosserie. Mais entre toutes, celle qui permet de dĂ©gager les meilleures marges reste la vente de VO” souligne le prĂ©sident de la branche agents et indĂ©pendants du Conseil national des professions de l’automobile (CNPA), Philippe Debouzy. La plus rentable mais aussi la moins risquĂ©e. Fort d’une rĂ©putation locale souvent bien Ă©tablie, ces rĂ©parateurs peuvent compter sur une demande rĂ©gulière Ă  dĂ©faut d’être exorbitante. M. Debouzy explique alors la position particulière et enviable de ces garages : â€śL’aspect “rĂ©parateur” est un Ă©lĂ©ment fondamental dans le but de rassurer le client. C’est un vrai plus pour ces professionnels par rapport Ă  de gros marchands que de revendiquer d’emblĂ©e un savoir-faire et une maĂ®trise des aspects rĂ©paration, entretien ou carrosserie. Et c’est d’autant plus un atout que ces affaires se basent très souvent sur une clientèle fidèle et dĂ©jĂ  acquise”. Une sensation confirmĂ©e par JĂ©rĂ´me Sirgue, directeur associĂ© achats-ventes de SN Diffusion, mandataire VN et VO basĂ© Ă  Albi (81). â€śC’est vrai que la clientèle de ces garages est diffĂ©rente. Ils entretiennent avec leur rĂ©parateur une certaine proximitĂ© et ne vont pas forcĂ©ment acheter lĂ  oĂą c’est le moins cher mais lĂ  oĂą ils se sentent en confiance. D’une certaine façon, sans doute sont-ils moins exigeants avec le vĂ©hicule et davantage avec tous les Ă -cĂ´tĂ©s.” L’autre facteur de rĂ©ussite tient Ă©galement, comme suggĂ©rĂ© plus haut, dans l’aspect fonctionnel du VO. Avoir du stock ou non ? Telle est la question. Si certains possèdent assez de ressources pour en avoir un, d’autres s’y refusent. Faute de moyen ou par simple conviction. Garagiste Ă  Civray (86), Alain Jarry explique ainsi â€śne pas avoir un budget assez important pour avoir un stock”. Pour pallier Ă  cela, ce dernier consent travailler â€śessentiellement Ă  la demande, avec des clients fidèles, et grâce au bouche-Ă -oreille. De cette manière, je perds très rarement de l’argent avec mes occasions”. Grâce Ă  ce procĂ©dĂ© auquel il faut ajouter les reprises clients, le garage Jarry Ă©coule chaque annĂ©e entre 20 et 25 VO. PlutĂ´t que de ne travailler uniquement qu’au coup par coup, d’autres font le choix de se spĂ©cialiser sur une ou deux marques cibles. Une solution qui prend corps face Ă  la multiplicitĂ© des modèles mais aussi face Ă  la complexitĂ© croissante des technologies rendant la vente de VN ou de VO toujours plus difficile. SpĂ©cialiste de ce sujet avec son affaire EDP Autos, Damian Ciesielczyk porte un regard attentif sur l’évolution de ce marchĂ©. â€śAu niveau des vĂ©hicules, j’ai l’impression que la maĂ®trise technique prĂ©domine de plus en plus sur l’âge, note ce dernier. Les rĂ©parateurs vont d’abord chercher des modèles qu’ils connaissent ce qui a l’avantage de minimiser les erreurs, et donc les coĂ»ts, mais aussi de ne pas faire appel Ă  un employĂ© supplĂ©mentaire dĂ©diĂ© Ă  cette activité”.

L’apport des spécialistes

Reste que cette organisation a minima, cette optimisation des ressources propres en quelque sorte, ne peut constituer une solution viable pour permettre Ă  ces affaires de franchir un cap. Un gouffre sĂ©pare en effet la vente ponctuelle de 2 ou 3 occasions Ă  une autre plus rĂ©gulière de 15 ou 20 vĂ©hicules. Pour rĂ©duire ce vide, certains acteurs ont fait le choix d’externaliser en totalitĂ© ou en partie la gestion de leur activitĂ© VO. â€śC’est un vrai plus si on arrive Ă  la maĂ®triser, ajoute Damian Ciesielczyk. Les rĂ©parateurs cherchent donc Ă  optimiser cette activitĂ© et sont de plus en plus nombreux Ă  travailler avec des spĂ©cialistes”. Des propos corroborĂ©s par JĂ©rĂ´me Sirgue : â€śLe service que nous demandent ces professionnels tient en trois mots : rapide, facile et fiable. Il faut que les papiers du vĂ©hicule soient faits, que celui-ci ne se situe pas très loin et qu’on puisse leur rĂ©pondre en cas de soucis”. Avec ou sans l’aide de ces sous-traitants, certains obtiennent aujourd’hui des rĂ©sultats tellement importants que leur spĂ©cialitĂ© initiale se confond alors avec leur activitĂ© complĂ©mentaire. Directeur des activitĂ©s de VPN Autos, David Rairolle met ainsi en avant ces garages, encore rares mais toujours plus nombreux, qui ont â€śinvesti dans le VO avec un parc de vĂ©hicules, une personne dĂ©diĂ©e et une organisation globale bien pensĂ©e. Nous travaillons avec le rĂ©seau Bosch Car Service et, dans celui-ci, certains adhĂ©rents se sont tellement pris au jeu que l’on peut très bien imaginer qu’ils aient demain un panneau VPN et qu’ils soient considĂ©rĂ©s comme des spĂ©cialistes du vĂ©hicule d’occasion”. Derrière le bilan Ă  première vue idyllique demeure une rĂ©alitĂ© plus complexe. Si l’accès au VO reste aisĂ©, le maintien tout autant que le dĂ©veloppement de cette activitĂ© reste assujetti Ă  des Ă©lĂ©ments aussi bien endogènes qu’exogènes. Tout aussi porteuse soit-elle, la vente de VO trouve actuellement ses limites dans l’approvisionnement. Si les filières semblent s’être installĂ©es assez naturellement – les concessions locales comblent ainsi les ambitions de leurs garages voisins alors que les marchands spĂ©cialisĂ©s permettent d’optimiser les demandes ou de rĂ©pondre Ă  des volumes plus importants encore qu’Internet, nous y reviendrons, joue lui aussi son rĂ´le – celles-ci peinent Ă  combler toutes les attentes. PassĂ© huit ans d’âge, les ressources en seconde main s’amenuisent vertigineusement. Les dernières mesures environnementales visant Ă  faire disparaĂ®tre les vĂ©hicules les plus anciens jouent clairement en leur dĂ©faveur.

Le “VO social”, cette denrée rare

“Nous sommes aujourd’hui dans une ignorance totale des VO, Ă©taye RenĂ© Sellier, membre du conseil d’administration de CarĂ©co, premier rĂ©seau de pièces dĂ©tachĂ©es et de voitures d’occasion. Aucune mesure ne va dans leur sens alors qu’ils ont une rĂ©elle utilitĂ© pour des gens qui possèdent des modèles anciens et qui n’ont pas les moyens de changer d’auto”. Cette catĂ©gorie de vĂ©hicule que M. Sellier dĂ©crit lui-mĂŞme comme du â€śVO social” devient ainsi une denrĂ©e rare. Pourtant, comme le prĂ©cise ce dernier â€ś75 % des clients qui ne passent pas par une concession recherchent des Clio, 206 ou Fiesta de moins de 150 000 km et Ă  moins de 4 000 r. Lorsque l’on sait qu’on dĂ©truit aujourd’hui des voitures de 60 000 km, ça donne Ă  rĂ©flĂ©chir”. Nonobstant cet Ă©cueil, le rĂ´le de CarĂ©co et plus globalement de la pièce de rĂ©emploi est alors indĂ©niable contribuant Ă  minimiser les coĂ»ts de rĂ©paration et de vente et constituant au final un rĂ©el atout pour le vendeur comme pour l’acheteur. L’autre facteur de rĂ©ussite Ă  long terme de cette activitĂ© dans les garages tiendra par ailleurs dans son exposition. â€śLes rĂ©parateurs souffrent souvent d’un manque de visibilitĂ©, note Ă  ce sujet JĂ©rĂ´me Sirgue. Ils comptent une clientèle fidèle mais font très peu de conquĂŞte de par ce manque”. A l’heure de l’espace de vente digitalisĂ©, de l’atelier 2.0 et de la montĂ©e â€śen connaissances” des automobilistes par ce biais, la maĂ®trise du web est devenue un enjeu pour tout Ă  chacun. Petits et grands se doivent, en 2015, de dominer un tant soit peu ce nouvel outil de travail en y Ă©tant actif ou, a minima, prĂ©sent. Or, les digital natives Ă©tant loin d’être omniprĂ©sents dans la profession, l’enjeu de l’internet demeure encore trop souvent dĂ©laissĂ©. â€śIl devient urgent que chacun amĂ©liore sa visibilitĂ© sur le net, avance Jean-Luc Durieux. Chez nous, jusqu’à prĂ©sent, soit ils sont agent CitroĂ«n Select et profitent d’une plateforme dĂ©diĂ©e, soit ils ne le sont pas et nous les encourageons Ă  s’orienter vers La Centrale ou Le Bon Coin”. Pour aller bien au-delĂ , le groupement des agents CitroĂ«n prĂ©sentera prochainement un nouveau site internet offrant une aide très concrète sur la question du VO Ă  ses membres. L’intranet actuel laissera ainsi place Ă  un site B to C sur lequel chaque agent pourra mettre en ligne toutes ses secondes mains, photos et descriptifs techniques Ă  l’appui.

Gagner en visibilité sur le net

Une innovation appelĂ©e Ă  devenir la norme dans chaque organisation. Il y a quelques jours, la FĂ©dĂ©ration nationale de l’artisanat automobile (FNAA) a prĂ©sentĂ© sa future plateforme VO (voir ci-dessous). Partenaire de ce programme via VPN Autos, David Rairolle salue la dĂ©marche et explique que la FNAA souhaite de cette manière â€śproposer Ă  ses adhĂ©rents de s’adresser Ă  des spĂ©cialistes qui ont pignon sur rue plutĂ´t qu’à d’autres revendeurs… Pour eux, c’est un moyen de gagner en visibilitĂ© et de sĂ©curiser cette activité”. Son de cloche similaire du cĂ´tĂ© de PrĂ©cisium qui proposera Ă  ses adhĂ©rents d’ici la fin d’annĂ©e un site de vente grand public consacrĂ© Ă  cette activitĂ©. Responsable des rĂ©seaux de l’enseigne, Sandra Henric dĂ©taille la dĂ©marche : â€śActuellement, on estime qu’environ 80 % de nos garages font du VO. Parmi eux, 80 % rĂ©alisent entre 40 et 50 ventes par an et 20 % en Ă©coulent entre 50 et 100. Avec cette stratĂ©gie digitale, on souhaite les inciter Ă  dĂ©velopper cette activitĂ© pour, dans un second temps, leur permettre de capter de l’entretien”. AffichĂ©e en surcouche du site propre Ă  chacun, une page VO recensant toutes les secondes mains de chaque garage sera ainsi intĂ©grĂ©e alors que l’ensemble des annonces seront parallèlement visibles sur une plateforme globale. Grâce Ă  l’appui d’un partenaire, â€ścette offre globale permettra de contrer les problèmes de sourcing, de financement, d’aide Ă  la reprise ou encore de garantie” prĂ©cise Sandra Henric. Une manière pour PrĂ©cisium comme pour les autres de professionnaliser Ă  moindres coĂ»ts et sans contrainte une activitĂ© amenĂ©e Ă  poursuivre sa croissance. Encore loin de leur permettre de devenir riches comme CrĂ©sus, le vĂ©hicule d’occasion constitue en revanche un honnĂŞte complĂ©ment d’activitĂ© pour des rĂ©parateurs encore souffreteux après plusieurs annĂ©es moroses.


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Evolution du groupe Vector 1350 de CARRIER TRANSICOLD

Disposant dĂ©sormais d’une capacitĂ© de rĂ©frigĂ©ration de 13 100 watts, le nouveau groupe Vector 1350 offre encore plus de puissance pour le transport des denrĂ©es pĂ©rissables. L’équipement proposĂ© par Carrier Transicold fait appel Ă  un nouveau microprocesseur pour optimiser la puissance du système et rĂ©duire le bruit Ă  moins de 70 dĂ©cibels. De plus, le poids limitĂ© du groupe (environ 643 kg) permet de transporter une charge utile plus importante, et son nouveau logiciel offre une plus grande fiabilitĂ©.

Selon le protocole de test CEN, le moteur de 1.1 l rĂ©duit la consommation de carburant de 30 % par rapport Ă  la version prĂ©cĂ©dente du groupe. Ce moteur entraĂ®ne Ă  la fois un compresseur et une gĂ©nĂ©ratrice pour alimenter le système de ventilation. Trois ventilateurs Ă©lectriques amĂ©liorent la fiabilitĂ© du système de manière significative.


GRUAU et Actia s'associent pour concevoir l'Electron II

Ă€ l’occasion du Salon ITS, qui s’est dĂ©roulĂ© du 5 au 9 octobre dernier, Gruau a dĂ©voilĂ© le dernier-nĂ© de la gamme de vĂ©hicules utilitaires 100 % Ă©lectriques : l’Electron II. DestinĂ© aux professionnels de la logistique urbaine et du dernier kilomètre, le modèle est Ă©quipĂ© du système de traction Ă©lectrique de l’équipementier Actia. Ce système compact et Ă  haut rendement est le fruit d’une collaboration de près de deux ans entre les deux entreprises.

Se voulant flexible, l’Electron II dispose d’un amĂ©nagement configurable afin de rĂ©pondre Ă  tous les mĂ©tiers (transport de marchandises ou de personnes) et Ă  tous les usages.


EQUIP AUTO : 3M raisonne "solution globale"

Après un retour timide il y a deux ans à EQUIP AUTO, 3M a cette année multiplié animations et démonstrations avec ses dernières innovations...


Nouveau président pour le groupement peinture carrosserie du SIPEV

Le syndicat national des industries de peinture enduit et vernis (SIPEV) vient d'élire Thierry Leclerc à la tête de son groupement peinture carrosserie. Responsable technique et services de BASF France (propriétaire des marques de peinture RM et Glasurit), il a intégré ce groupe en 1994. Issu du monde de la recherche sur les matières plastiques, il a d'abord été responsable du service technique et couleur client, au sein du groupe allemand, avant d'être en charge de la formation, puis responsable des ventes RM.

Thierry Leclerc succède à Jean Papachryssanthou, responsable technique au sein d'Akzonobel. Parmi ses principaux chantiers, il devra notamment accompagner la diffusion du Livre vert du poste de peinture de l'atelier de carrosserie, lancé à la fin 2014. Un ouvrage destiné à informer des bonnes pratiques (environnementales, d'hygiène et de sécurité) de cette spécialité


Les 7 péchés capitaux du garagiste !

La confiance est le maître mot des relations que les automobilistes entretiennent avec les garagistes. La majorité d’entre eux ayant déjà connu au moins une expérience négative avec un réparateur*.
N° 1 - 29 % des automobilistes (et mĂŞme 39 % dans l’agglomĂ©ration parisienne) jugent avoir dĂ©jĂ  payĂ© pour des rĂ©parations non rĂ©alisĂ©es ou des pièces non remplacĂ©es.

N° 2 - Quatre Français sur dix (39 %) dĂ©plorent Ă©galement que leur garagiste ait dĂ©jĂ  dĂ©passĂ©, sans les prĂ©venir, le devis annoncĂ© lors de la prise en charge de leur vĂ©hicule.

N° 3 - Près d’une personne sur deux (48 %) estime que son garagiste lui a dĂ©jĂ  facturĂ© des prestations supplĂ©mentaires et non nĂ©cessaires, un dĂ©sagrĂ©ment particulièrement frĂ©quent pour les cadres supĂ©rieurs (64 %).

N° 4 - 46 % des personnes interrogĂ©es dĂ©clarent avoir dĂ©jĂ  eu des doutes sur le niveau de qualification ou d’équipement d’un garagiste pour intervenir sur leur vĂ©hicule.

N° 5 - Près d’une personne sur deux rapporte avoir dĂ©jĂ  connu des dĂ©sagrĂ©ments liĂ©s Ă  un manque de rigueur du garagiste en matière de gestion de son planning : ainsi, 48 % des personnes interrogĂ©es ont dĂ©jĂ  rĂ©cupĂ©rĂ© leur vĂ©hicule en retard par rapport Ă  la date annoncĂ©e lors de sa prise en charge.

N° 6 - Quatre automobilistes sur dix (40 %) dĂ©clarent qu’il leur est dĂ©jĂ  arrivĂ© d’être mal accueilli par un garagiste, dont 15 % Ă  plusieurs reprises.

N° 7 - 31 % des automobilistes affirment avoir dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rebutĂ©s par l’aspect ou la saletĂ© d’un garage, un sentiment particulièrement rĂ©pandu parmi les professions libĂ©rales et cadres supĂ©rieurs (39 %).

* sondage iDGARAGES.com, en partenariat avec l’IFOP, réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 9 au 14 septembre 2015 auprès d’un échantillon de 1 006 automobilistes


Fontaine de lavage écologique chez FÖRCH

Sans solvant ni composĂ©s organiques volatils, la fontaine de lavage biologique que propose Förch aux rĂ©parateurs fonctionne selon un principe de biodĂ©gradation naturelle par des micro-organismesdestructeurs de graisses, qui rĂ©gĂ©nèrent la solution lavante en continu.

Cet Ă©quipement particulièrement respectueux de l’environnement et de la santĂ© des opĂ©rateurs dans les ateliers permet un dĂ©graissage efficace des pièces mĂ©caniques. Le liquide bio au pH neutre et les tablettes de micro-organismes qui forment la solution de nettoyage assurent l’élimination des hydrocarbures et, simultanĂ©ment, la rĂ©gĂ©nĂ©ration du bain de nettoyage.

Afin de garantir la conservation de son principe actif, la solution de dĂ©graissage est maintenue en permanence Ă  38 Â°C. Grâce Ă  cela, la qualitĂ© de nettoyage est constante et le dĂ©graissage, de qualitĂ©. La machine dispose d’un mode Boost pour le nettoyage des pièces très encrassĂ©es et d’un mode Ă©conomie d’énergie pour rĂ©duire, Ă  l’inverse, la consommation Ă©lectrique Ă  l’usage.
De par son principe de fonctionnement, cette fontaine génère peu de déchets et permet ainsi à l’atelier de mieux maîtriser les consommables.


3M permet de vraiment personnaliser son véhicule

La gamme 3M Wrap Film Series 1080 compte aujourd’hui plus de 80 coloris et effets de matière afin de rĂ©pondre Ă  tous types de personnalisation de vĂ©hicule. SpĂ©cialement adaptĂ©s aux surfaces complexes, anguleuses ou courbĂ©es, ces films peuvent ĂŞtre appliquĂ©s facilement grâce aux technologies exclusives de la marque. Leur haut niveau de qualitĂ©, leur rĂ©sistance et leur excellente adhĂ©sion en font une vĂ©ritable solution de dĂ©coration durable pour les carrosseries. 

La gamme comprend une vaste palette de couleurs et d’effets matière brillants, mats, satinés, métallisés, brossés ou encore carbone pour décorer tout type de véhicule avec originalité. Grâce aux technologies Controltac et Comply développées par 3M, le film peut être repositionné autant de fois que nécessaire avant d’être collé. Les micro-canaux présents à la surface de l’adhésif permettent d’évacuer l’air à la pose, ce qui empêche la formation de bulles ou de plis. Ces innovations garantissent une parfaite adhésion mais aussi un enlèvement simple (par réactivation à chaud) sans abîmer ou marquer la carrosserie. Le film permet ainsi de faciliter la revente pour rendre au véhicule son aspect d’origine et changer de décoration.

Durables, les films Wrap Film Series 1080 rĂ©sistent aux variations atmosphĂ©riques et aux UV, aux tempĂ©ratures allant de – 60 Ă  + 107 Â°C, Ă  l’eau, aux solutions acides, basiques et salines. Leur durabilitĂ© est affichĂ©e Ă  six ans sur le noir et blanc et Ă  cinq ans sur les autres finitions pour des applications verticales. 

Le Wrap Film est commercialisĂ© en rouleaux de 1,52 m au prix public conseillĂ© de 
35 euros et de 70 euros HT le mètre linĂ©aire.


MIRKA s'attaque désormais au verre

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Equip Auto 2015 était l’occasion pour le finlandais Mirka de présenter sa dernière solution de préparation de surface, particulièrement innovante et inédite sur le marché automobile.

La rénovation du verre, une solution bien moins coûteuse.À la façon de ce qui se pratique depuis plusieurs années sur les glaces de projecteur en polycarbonate, Mirka propose ici de rénover une surface en verre et ainsi d’éviter le remplacement d’une glace victime d’une rayure disgracieuse.

Comme pour les autres solutions de prĂ©paration de surface de la marque, le travail du verre s’appuie sur une gamme de produits spĂ©cifiques, adaptĂ©s Ă  la duretĂ© de ce support particulier :

- L’Abranet SIC NS est un abrasif sans stĂ©arate, principalement conçu pour le ponçage du verre (mais convenant Ă©galement au ponçage d’autres surfaces dures comme les primers, les vernis et les composites). Son encollage – Ă  base de rĂ©sine – forme une couche rĂ©gulière de grains de carbure de silicium au poudrage fermĂ©.
- L’Abralon. Sa structure brevetĂ©e flexible lui assure un ponçage rĂ©gulier sur les surfaces et les rives angulaires tout en rĂ©duisant les risques de marques dues Ă  une trop forte pression. Grâce sa construction flexible l’eau et l’air circulent librement, le rendant ainsi adaptĂ© au ponçage Ă  sec et Ă  l’eau, mĂ©canique ou manuel.
- Le Polarshine E3 est la pâte de lustrage aqueuse sans silicone conçue pour le polissage des rayures des surfaces vitrĂ©es. Il convient Ă  la plupart des types de verre et supprime les marques de manière permanente. 
- Le tampon de feutre blanc avec l’emploi conjoint de la pâte de lustrage prĂ©-dĂ©crite est destinĂ© au polissage du verre. Sa texture procure un bon Ă©quilibre et assure une grande stabilitĂ© nĂ©cessaire au cours de la finition.

Avec cette solution, Mirka propose un coût de rénovation du verre largement moins coûteux que celui du remplacement, qui nécessite lui des investissements lourds (achat de verre, logistique et coût de pose). L’opération supprime les manipulations ainsi que les risques de casse. Enfin qui dit rénovation dit prolongement de la durée de vie des surfaces en verre et donc réduction de l’empreinte écologique de ce matériau

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